Cold Winter Challenge 2016

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Il est de retour ! Pour sa 5ème édition, déjà. Le challenge Cold Winter a été créé par la blogueuse Antonine et est aujourd’hui repris par Margaud Liseuse – grande fana du challenge – et la sympathique blogueuse-booktubeuse Moody !

De quoi il s’agit?

 Margaud liseuse vous explique tout :

Chaque année depuis 2012, le challenge est là pour vous accompagner durant les mois les plus froids de l’année. On se réserve une petite pile à lire spéciale hiver et on pioche dedans sur toute la durée du challenge. L’avantage, c’est qu’on y met le nombre de livres que l’on souhaite, en lien avec la saison froide, les fêtes, ou pas du tout. Le but c’est de se faire plaisir, de se donner un petit challenge personnel, et de se dépasser si on en a envie. 
Les inscriptions se font sur le groupe Facebook. Et si vous n’avez pas Facebook vous pouvez bien sur participer tout de même, sans vous inscrire. Si vous êtes actif sur les autres réseaux sociaux, n’hésitez pas à parler du challenge avec le #ColdWinterChallenge. Et pour les dates, on fait chauffer les plaids à partir du 1er décembre 2016 jusqu’au 31 janvier 2017.

Cette année, donc, première petite modification par rapport à l’an dernier. 2 mois seulement de challenge, un mois en moins de lectures doudous. Snif. Peut-être que ça m’incitera à être moins ambitieuse que les années précédentes. Je prévois toujours trop…

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Les Menus

Deuxième petite nouveauté, nous avons le choix entre deux menus – avec 2 lectures à prévoir pour chacun.

  • Montagne enneigée : lire 2 livres dont la thématique principale est le froid, la neige ou l’hiver.
  • La magie de Noël : lire 2 livres se déroulant durant la période des fêtes de fin d’années.
Et bien sûr, on est totalement libre de rajouter des livres à côté de ce(s) menu(s), pour le plaisir. Si on trouve que 2 ce n’est pas assez.
 

Mon choix 

Cette année, je n’ai malheureusement plus trop de livres dans ma PAL qui collent aux thèmes de l’hiver. J’ai quand même réussi à trouver deux livres à caser dans un des menus.
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Je choisis donc le menu « Montagne Enneigée » avec les titres suivants:
 
– La Dernière Terre, de Magali Villeneuve adaptée en BD
– Le Peuple des Rennes, de Robin Hobb
 
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Et sinon, face à une situation dramatique (services de presse qui s’accumulent VS. rythme de travail chronophage) j’ai pris une grande décision. Pour cet hiver, exceptionnellement EXIT les livres de ma PAL perso (snif, de toute façon j’avais presque rien dans le thème hiver-Noël), je me lance un défi: écouler un maximum de mes services de presse en attente. Je ne pourrai jamais tous les lire en seulement 2 mois, mais je vais essayer de lire les titres suivants:
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Oui, y’a du travail. Hum. Enfin je vais pas me plaindre non plus hein! Je suis consciente de la chance que j’ai de pouvoir découvrir ces romans en partenariats avec de belles maisons d’édition… et je compte bien ne pas gâcher cette chance, donc GO GO GO!!
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Je me garde quand même une deux petites exceptions à cette PAL hivernale, je m’autorise une voire deux lectures personnelles – on verra selon mon avancement dans les SP:
  • Harry Potter & The Cursed Child = Je ne m’étais pas encore penchée sur le dernier phénomène « potterien », et j’ai le sentiment que l’hiver est la bonne période pour le faire 😀
  • Source des Tempêtes – tome 1, de Nathalie Dau = Parce que le tome 2 devrait sortir en début d’année, et je voudrais être prête à ce moment-là ^^
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Nous avons donc UN TOTAL DE 11 LIVRES à lire sur 2 mois.
 
Ça aurait pu être réalisable si je ne travaillais mais là… Entre le boulot et ma chasse aux cadeaux de Noël qui n’a même pas encore commencée….comment vous dire…
Vous le devinez, je le sais d’avance, je ne pourrai pas tout lire! Mais je m’en fiche, j’aime bien me lancer des challenges, ça me booste dans mes lectures et finalement ça me suffit 🙂
 
Bon challenge à ceux qui vont le faire aussi! Je vous souhaite de bons moments cosy, entre plaids, thés (ou cafés), chats ou pas, et surtout de belles lectures. N’hésitez pas à me laisser le lien de votre PAL de saison en commentaire, je viendrai y jeter un coup d’oeil 😉
olaf

#SP67 – La Boîteuse, de Françoise Grard

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Abandonnée par Wilfried au coeur des Highlands, Aurore est revenue infirme d’Ecosse. Elle se reconstruit difficilement. Résolue à ne plus jamais entendre parler de lui, une suite de révélations la pousse pourtant à retrouver sa piste. Elle s’aperçoit peu à peu qu’elle s’est peut-être trompée sur son compte.

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Et hop, un service de presse en moins dans ma PAL et un titre de plus à mon actif ^^

J’ai découvert le roman La Boîteuse, de Françoise Grard, grâce aux éditions Gulf Stream que je remercie pour cette belle lecture.

Comme toujours très belle apparence pour ce dernier né de la collection Electrogène, entre noir et jaune citron. Très class. Mais comme tout le monde le sait, la couverture ne fait pas tout, bien évidemment. Mais dans notre cas précis, bonne pioche avec ce roman qui a su se montrer à la hauteur de mes attentes.

Première bonne surprise, un roman moins « jeunesse » que ce que je pensais avec une atmosphère assez sombre et des thèmes pas franchement enfantins : le rapport à l’autre dans le couple, les non-dits, la dépendance, les mensonges… et plus tard le handicap et le regard des autres. Le genre de thèmes qui interpelle et qui fait réfléchir.

J’ai très vite été prise par l’histoire, par ce récit qui file tout seul sous nos yeux et surtout par cette atmosphère, assez pesante, assez angoissante : entre ce garçon silencieux et secret, cette peine de l’héroïne qui sent bien que le couple est bancal, cette rancœur contre la vie et ses injustices, la lande hostile, l’abandon terrible puis le violent rejet des autres.

Je n’ai pas spécialement été surprise par la fin dans la mesure où on sait déjà à l’avance que Wilfred n’est pas le grand méchant qu’on aurait pu supposer. Cela dit je trouve que le personnage du père, très intéressant dans son rôle ambigu de protecteur-persécuteur, aurait pu être plus approfondi. On ne s’intéresse à lui finalement que très peu de temps sur la toute fin du roman et je pense que les contradictions d’un tel personnage auraient pu être plus développées.

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Cependant, et pour résumer, j’ai passé un excellent moment de lecture dans ce thriller moins « jeunesse » que ce que je croyais et qui su me plaire grâce à une atmosphère réussie et des thèmes qui interpellent. Un livre réussi, c’est certain.

Et vous? Vous l’avez lu?

SP#55 – I.R.L., d’Agnès Marot

I.R.L.

Chloé Blanche a grandi à Life City. Comme tous ses habitants, elle ignore qu’ils sont filmés en permanence. Elle ignore qu’ils sont un divertissement pour des milliers et des milliers de foyers. Elle ignore qu’ils sont les personnages de Play Your Life, l’émission qui fait fureur hors de Life City, IRL. Elle ignore surtout à quel point ils sont manipulés. Lorsqu’elle rencontre Hilmi, le nouveau à la peau caramel, elle tombe immédiatement amoureuse. Mais ceux qui tirent les ficelles ne le lui destinent pas. C’est ainsi qu’elle découvre la nature de tous ceux qui vivent à Life City : les personnages d’un immense jeu vidéo.

Bon, le moment est venu. Le moment de vous faire une chronique qui ne va pas être très facile à écrire. La chronique d’I.RL. d’Agnès Marot, soit LE roman que j’avais très hâte de lire, surtout après le buzz qu’il a suscité sur la blogosphère. Moi qui ai pourtant l’habitude d’écrire mes chroniques comme elles me viennent sans me prendre la tête, il m’arrive parfois, exceptionnellement, d’hésiter sur ce que je vais dire. Tout particulièrement quand j’ai l’impression que mon avis va aller à l’encontre de l’ENSEMBLE de la blogosphère. Je repense par exemple à Nos Étoiles Contraires, que tout le monde avait encensé alors que moi j’avais trouvé ça sympathique, sans plus (en fait le pathos à l’excès me bloque vraiment). Bref, pour revenir à I.R.L. qui fait en ce moment le bonheur de la blogo, il se trouve que j’ai vraiment aimé beaucoup de choses dans ce roman, mais que j’ai aussi buté sur quelques éléments. La difficulté qui vient maintenant se rajouter dans l’écriture de cette chronique est que j’ai pu échanger avec l’auteure sur Twitter pendant ma lecture et que Agnès Marot m’a parue une personne adorable, drôle et très accessible. Ce qui me fait encore plus hésiter à écrire cette chronique. J’ai le trac quoi. Mais j’ai toujours essayé d’être honnête dans mes avis et ce n’est pas aujourd’hui que je vais changer ma façon d’écrire. Je vais donc dire ce que j’en ai pensé, points positifs ET négatifs, en espérant n’offenser personne – et surtout pas l’auteure – et en espérant que ma chronique sera constructive.

Tout d’abord, j’ai adoré le thème de ce roman. Une histoire inspirée des Sims et du film The Truman Show : ce n’est pas tous les jours que l’on croise ce genre de thème ! L’intrigue m’a donc beaucoup plu, de même que les sous-thèmes abordés tels que l’emprise des medias sur notre vie quotidienne, la mise en scène que l’on peut faire de notre vie grâce/à cause d’outils tels que Facebook ou Snapchat (ou autres), les dangers et les absurdités de la télé-réalité, autant de problématiques qu’il est bon d’aborder avec « les jeunes d’aujourd’hui » (dit la vieille de 25 ans que je suis ^^’) En fait je dirais que j’ai aimé l’histoire en elle-même, les thèmes abordés ainsi que l’intrigue, mais que j’ai un peu été gênée dans la façon dont les choses sont présentées ou développées. J’ai eu l’impression de tomber à l’occasion sur des « flottements », avec parfois des éléments de l’intrigue sur lesquels on passe bien trop vite.

*Attention aux spoilers*

Déjà j’ai tiqué au tout début de l’histoire, quand Chloé découvre qu’elle n’est pas réelle mais virtuelle, un personnage de jeu inventé de toutes pièces. Elle apprend qu’elle n’existe pas en vrai… et elle l’accepte, sur la parole d’un mec qu’elle n’a jamais vu et qui apparaît soudain en hologramme au milieu de sa chambre. Il me semble qu’à sa place, il me serait plus facile d’accepter que je deviens folle qu’accepter l’idée que je n’existe pas vraiment. Cela dit je reconnais que ce passage amène une réflexion philosophique intéressante – coucou le mythe de la caverne de Platon et le « je pense donc je suis » de Descartes.

D’autre part, j’ai trouvé vraiment peu réaliste la façon dont Chloé fait tout de suite confiance à Link. Personnellement, Link est un personnage qui m’a immédiatement rendue méfiante. D’autant qu’il faut sans doute avoir un petit souci psychologique pour tomber amoureux d’un personnage fictif qu’on incarne…..

À force de passer toutes mes journées dans ta peau (…) je suis tombé amoureux de toi.

Euh ok… Y’a que moi qui trouve ça malsain ?! Ouf, non. Après avoir trouvé ça « bizarre » un bon nombre de fois Chloé finit par reconnaître elle-même que c’est « malsain » p. 229. Il faut quand même presque la moitié du livre pour voir enfin écrit noir sur blanc ce qu’on pense depuis le début !

Non Link, ce n’est pas moi que tu aimes mais toi seul. Tu es tellement orgueilleux que tu tombes amoureux de ton double féminin, ta créature.

À ce stade de ma lecture je me suis rendue compte que je n’étais peut-être pas le bon public pour ce livre. Le livre est sans doute destiné à un lectorat plus jeune, qui a besoin qu’on le tienne par la main pendant sa lecture. Comme si l’auteure nous faisait une démonstration par A + B pour enfin nous amener à la conclusion C à laquelle on est déjà arrivés depuis un moment.

D’autant qu’à plusieurs reprises j’ai trouvé les choses « trop faciles ». Petit extrait pour l’exemple, p.406 :

Ils sont déstabilisé, confus. Certains se mettent à pleurer, d’autres questionnent leur voisin sans obtenir de réponse.

– N’ayez pas peur ! hurlé-je à travers la foule. Ces émotions que vous ressentez n’appartiennent plus qu’à vous désormais. Plus personne ne pourra vous les imposer. À partir de maintenant nous sommes tous ensemble.

Ma voix se répercute sur la grand-place, des centaines de lèvres la colportent, l’amplifient pour lui donner vie. Bientôt les sourires remplacent les grimaces choquées, et quelques rires s’élèvent au-dessus de nous.

Hum. Il me semble quand même qu’une foule en panique ne se maîtrise pas si facilement que ça IRL. (huhu)

Enfin, un dernier truc qui m’a gênée est le manque de naturel dans les réactions de Chloé. J’ai déjà parlé du fait qu’elle accorde sa confiance trop vite – mais on peut éventuellement arguer qu’elle est encore naïve et n’a pas encore connu la cruauté du vrai monde. Je pourrais aussi parler des phrases bateau toutes faites que Chloé sort à intervalles réguliers telles que « je te remercie infiniment de l’aide que tu nous apportes ». Cependant ce manque de naturel m’a surtout paru dur à avaler quand on réalise qu’elle renonce à la vie de sa mère pour le « bien commun ». En vrai, j’ai été assez choquée par ça. Elle renonce à sa mère plus d’une fois en plus ! Alors certes c’est pour « the greater good » (poke aux fans d’HP) mais… de là à sacrifier sa propre mère ?! Sérieusement, qui serait vraiment capable de sacrifier sa maman pour le bien des autres ?! Pas moi en tout cas.

* Fin des spoilers *

Voilà voilà. Je suis venue à bout de tout ce que je voulais dire sur ce roman. Donc pour résumer : j’ai adoré le thème de ce roman ainsi que son intrigue (le principe des IA qui veulent vivre leur vie librement était drôlement bien trouvé) cependant je regrette un peu ces éléments qui m’ont dérangée dans ma lecture. Il ne s’agit finalement pas vraiment du fond mais plutôt de la forme, de la façon dont les choses sont abordées et décrites. En attendant, je suis contente d’avoir trouvé un livre original qui possède la force de remettre en question des choses de plus en plus banales dans notre vie ultra-connectée, quand on ne se rend plus compte de l’aspect contre-nature de rendre volontairement publiques des choses du domaine privé. Avec un peu de chance, ça éveillera des choses dans la conscience de certains jeunes lecteurs ! Je terminerai par le petit bonus de cette lecture : la beauté du livre-objet, entre blanc pur et fushia, une couverture parfaite et un look moderne qui ne manquera pas d’attirer le regard !

Merci à Agnès Marot et aux éditions Gulf Stream qui m’ont permis de découvrir ce roman!

frise

imaginaire

SP#54 – La Prophétie des Runes tome 1: La Rouelle de Feu, de Catherine Cuenca

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Maison d’édition: Gulf Stream Éditeur

Date de parution: Février 2016

Nombre de pages: 208

Prix: 12,90 €

« Disparu aujourd’hui, renaîtra demain, car doit régner la lignée de Mérovée. » Telle est la prophétie qui s’inscrit en runes de feu pour annoncer le retour du prince Childéric. Quatre ans plus tard, Mogiane veut croire que la prédiction s’accomplira. Si elle n’a plus l’espoir de trouver un époux depuis une erreur de jeunesse, elle a toujours celui de protéger le domaine de son père contre l’invasion des Huns et les complots de ses ennemis. Des ennemis prêts à tous les maléfices pour empêcher l’accomplissement de la prophétie.

J’avoue humblement avoir un peu traîné pour lire ce court roman jeunesse et je crois que maintenant je me demande pourquoi j’ai attendu… Pour tout vous dire j’ai été très agréablement surprise par ce premier tome d’une trilogie normalement destinée aux 11-13 ans.

Pour commencer, le cadre historique et très original et très « dépaysant » si je puis dire puisque l’action se déroule en 447, à l’époque où l’Empire Romain est de plus en plus menacé, notamment par les barbares dont les redoutables Huns.

Mogiane, qui appartient au peuple germanique des Francs, se révèle rapidement être une héroïne atypique : elle doit veiller sur sa famille et sur ses gens en l’absence de son père et de son frère partis se battre sous la bannière du roi. Mais malgré cette position avantageuse elle souffre d’avoir attiré la honte sur sa famille à cause d’une erreur de jeunesse…

Avec le soutien de quelques guerriers restés pour la protéger, elle va devoir faire face à des ennemis de plus en plus redoutables et déjouer des complots afin de permettre que la prophétie se réalise : que la lignée de Mérovée perdure.

Entre Histoire, mythes nordiques, magie (par petites touches) et aventure, j’ai encore plus apprécié ce roman que je ne l’avais subodoré à la lecture de la quatrième de couverture. Je suis même tellement conquise par le cadre historique (les Francs, les Gaulois, les Romains, les Huns !) que je regrette presque de ne pas avoir une version « adulte » de l’histoire pour prolonger cette plongée dans notre passé au temps des « invasions barbares ».

Une lecture surprenante et saisissante ! À découvrir et faire découvrir ! (Ou comment donner de bonnes notions d’Histoire aux enfants grâce à des lectures passionnantes !)

frise

imaginaire

SP#44 – La Musique des Animaux, de Frédéric Marais

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                                       Titre: La Musique des Animaux

                                       Auteur: Frédéric Marais

                                       Maison d’édition: Gulf Stream Éditeur

                                       Prix: 16 €

Peaux, poils, cornes, écailles, os, sabots, dents, plumes, boyaux, tendons, les animaux ont tout donné à l’art musical. Ils sont présents dans un très grand nombre d’instruments de musique, ils en sont l’âme.

Parce que je me rends compte que les albums jeunesse peuvent très bien me charmer (même si j’ai soit-disant passé l’âge) voire me réconforter, c’est avec curiosité que j’ai ouvert mes dernières réceptions de chez Gulf Stream Éditeur. Je vais vous parler de la première, un livre illustré : La Musique des Animaux, de Frédéric Marais.

Ce livre a, selon moi, tout pour plaire aux enfants (à partir de 6 ans) d’un naturel un minimum curieux. En effet, grâce à des doubles pages très colorées aux dessins souvent humoristiques, l’auteur explique en une ou deux phrases maximum tout ce que les animaux ont apporté à la musique en contribuant à la fabrication des instruments.

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Ça a le mérite d’être instructif sans être trop « lourd » et d’éveiller la curiosité des enfants quant aux animaux mais aussi à la musique. D’une pierre deux coups comme on dirait. D’autant que ça peut éventuellement aussi faire naître un débat parent-enfant sur le rapport des hommes avec les animaux.

En bref, ce livre a tout bon et je brûle de le faire découvrir à mon petit neveu qui adore les animaux… et la musique ! Ça devrait bien lui plaire ^^

Merci Gulf Stream Éditeur !