Muchachas Tome 2 et autres lectures

Lundi au lit ! Ou presque… Je récupère de ce long week-end chargé en événements, achats et activités. Vendredi : petite virée à Aix-en-Provence avec ma copine Eirilys (boutiques, librairies et salon de thé, what else?)Samedi: réception à l’appart des parents+beaux-parents avec menu élaboré par nos soins (nous c’est l’homme et moi bien sûr!) et Dimanche: nouveau repas de famille chez la tante du chéri. Bon je ne vous bassinerai pas avec ma vie privée mais j’ai plein de trucs à vous montrer: des trucs que je me suis achetés, qu’on m’a offert ou même que j’ai cuisiné. Mais une chose après l’autre…

Dans l’immédiat on va déjà parler d’une chose : ma dernière lecture. Vous l’aurez compris, il s’agit du deuxième tome de Muchachas, que j’ai lu aussi vite que le premier.

Le style est fidèle à lui-même: léger, parlé. On n’a aucun mal à entrer dans l’histoire… qui en soi n’est pas tellement une histoire si ce n’est le prolongement de celle commencée dans le premier tome. Ce tome-ci m’a légèrement moins plu car assez centré sur la vie d’Hortense et Gary. Je n’ai rien contre Gary mais ce n’est pas le cas pour Hortense. Quelle fille superficielle à mort, c’est dingue. Ça nous donnerait envie de mettre des claques à Gary pour qu’il arrête de se laisser faire… En revanche, celle qui remonte carrément le niveau du livre c’est Calypso Munez. Elle est simple, humble, infiniment douée mais modeste, elle vit sa passion sans embêter personne. Ça m’a fait du bien d’avoir ce personnage pour contrebalancer celui d’Hortense. D’un peu plus loin, on suit également Joséphine… Sa relation avec Philippe et sa relation avec Shirley, sa meilleure amie. On se retrouve face à un scoop, si je puis dire, qui donne une toute nouvelle tournure aux choses… Mais je n’en dirai pas plus.

Au final, j’ai toujours hâte de connaître le fin mot de l’histoire et je me suis réfrénée pour ne pas entamer le tome 3 dans la foulée, ce que j’aurais très bien pu faire.

Au lieu de ça je continue ma lecture Kobo du moment: La Confrérie de la Dague Noire Tome 1. Eh oui, qui l’eût cru? De la bit-lit?! Yuk. Franchement je ne m’attendais à rien, je l’ai « ouvert » simplement parce qu’il traîne dans ma liseuse depuis une éternité… Et finalement j’en suis déjà à la moitié. C’est moins nul que ce que je pensais… Je vous en dirai plus le moment venu. J’ai également commencé le tome 2 de l’Épouvanteur de Joseph Delaney que m’a prêté Eirilys. Toujours le même style, la même ambiance… Ça me plaît bien!

La photo est de moi :-)

La photo est de moi 🙂

Muchachas – Tome 1, de Katherine Pancol

Source: ici

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Depuis le temps que je dois lire cette nouvelle trilogie, je m’y suis enfin mise! Je ne sais pas trop ce qui m’a retenu tout ce temps… Très enthousiaste au moment où j’ai acheté ces livres (à une séance dédicace avec l’auteur tout de même!) j’ai lu par la suite des critiques assez acerbes qui m’ont fait me poser des questions. La facilité d’écrire des « suites » pour « garder » les lecteurs, le style finalement très pauvre, cet apparent surf commercial sur la vague de la première trilogie… Bref je crois que ça m’avait calmée. Et pourtant, aussitôt achetés, ma maman les a dévorés d’une traite: tome 1 (acheté à la dédicace), tome 2 (idem) et elle s’est même acheté le tome 3 dans la foulée pour terminer en beauté. Et une chose est claire: quand ma maman aime un livre il y a de grandes chances que ça me plaise, et vice versa. 

J’ai donc fini par entamer ce tome 1 assez sceptique, sur ma réserve, en doutant que ça pourrait me plaire autant que la première trilogie. Ça ne pouvait qu’être moins bon, voire tiré par les cheveux. Et les premières pages m’ont d’ailleurs laissée assez froide. Effectivement il n’y a presque pas de style d’écriture, sauf si le « style oral » peut être considéré comme un style: des phrases simples, aucun mot compliqué, des dialogues et des métaphores poétiques parfois pas très subtiles. Surtout qu’en plus ça commence avec Hortense, qui, malgré son joli prénom, m’énerve toujours autant.

Puis vient Stella – la petite nouvelle – et là, page après page, je me suis laissée emportée presque malgré moi. Alors certes, Katherine Pancol écrit un peu pour la populace, pour être accessible à tout le monde – en bref, ce n’est pas d’un grand niveau littéraire… mais elle a un atout incroyable: elle brosse des personnages géniaux. Elle sait décrire des personnages justes dans leur personnalité, leur psychologie, leurs émotions. Et avant d’avoir pu réaliser ce qui nous arrive on est déjà follement attaché à ces personnages. Stella est donc à mes yeux le gros point fort de cette « nouvelle » saga… même si son histoire n’est pas toujours facile à lire. Personnellement ça m’a un peu traumatisée toutes ces souffrances, physiques et psychologiques, et toute cette cruauté dans le personnage de Ray Valenti. Ce mec est tellement flippant! Même en étant dans mon lit, je frissonnais de peur pour Léonie et pour Stella. Ça m’a un peu bouleversée et j’ai eu besoin à un moment donné que le chéri me prenne dans ses bras pour me rassurer. J’ai franchement hâte que ce tortionnaire se prenne enfin ce qu’il mérite et que les autres se rebellent enfin un peu!

Finalement, je revois un peu mes a priori sur cette saga car on découvre à la fin du livre un petit témoignage de Katherine Pancol qui explique comment elle a un jour été témoin d’une violence conjugale et comment elle n’a rien pu faire. Ce qu’elle décrit dans son livre est tellement horrible et dur à soutenir qu’il n’est pas étonnant que les gens détournent les yeux devant ce genre de choses. Alors qu’il faudrait avoir le courage de faire l’inverse: ne pas détourner les yeux et au contraire agir – même si c’est toujours plus facile à dire qu’à faire. Au final, l’auteur se sert de son succès (certes) mais pas seulement à des fins commerciales: elle fait passer un message qui lui tient à coeur pour aider et soutenir les femmes battues, ce que je ne peux qu’approuver.

Pour résumer, j’ai aimé ce livre plus que je ne pensais et je me suis énormément attachée à Stella et à son histoire. J’ai hâte que ma maman me passe le tome 2 pour enchaîner rapidement et découvrir comment les noeuds de cette histoire vont se dénouer. J’ai également hâte que Stella et Joséphine se rencontrent et s’apportent mutuellement l’amour qu’elles ont déjà dans le coeur (et zut, voilà que moi aussi je me mets à faire de la poésie à la Katherine Pancol – je crois qu’on va s’arrêter là hein xD ). La suite après le tome 2 😉

Dédicace de Katherine Pancol

J’ai rencontré Katherine Pancol Vendredi soir à Aix-en-Provence.

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J’attendais ce moment depuis près d’un mois quand j’avais repéré sa venue à Aix, son rdv de dédicaces le plus proche de chez moi. Ayant lu sa trilogie des Yeux Jaunes des Crocos avec un grand plaisir et n’ayant pas encore acheté Muchachas (la suite), je me suis dit que ce serait l’occasion. Puis, quand ma mère (qui a lu et adoré la trilogie aussi) m’a appelée en me demandant des infos sur Muchachas (« est-ce que c’est la suite?? parce que si c’est le cas, ça m’intéresse! ») j’ai compris qu’aller à cette séance dédicace était devenu incontournable. D’autant que, la Fête des Mères deux jours après tombait très bien. L’idée était donc la suivante:  prendre les deux tomes de Muchachas déjà sortis, un pour maman (qui serait son cadeau de fête des mamans) et un pour moi, une dédicace pour chacune, et on se les prêterait.

Bref, la séance dédicace commençait à 17h30 et devait finir à 19h30. Le temps que le chéri sorte du travail (moi je ne travaillais pas ce jour-là) et le temps qu’on vienne à bout des embouteillages d’un Vendredi soir, nous sommes arrivés à 18h20 (précisément) à la librairie et nous sommes rajoutés à la queue de « fans ». Eh bien figurez-vous que nous ne sommes ressortis de la librairie qu’à 20h20, soit exactement 2h plus tard.

En réalité il n’y avait pas tant de monde que ça, une bonne trentaine de personnes certes, mais ça s’arrêtait là. On a vite réalisé que Mme Pancol prenait le temps de parler avec tous ses « fans », ce qui est très chouette de sa part, mais ce qui faisait aussi que le schmilblik n’avançait pas des masses. Bon, peu importe le temps d’attente et peu importe que le chéri ait légèrement pété un câble de devoir trépigner sur place, moi j’ai adoré. A passer deux heures entourés des mêmes personnes, j’ai un petit peu « tapé la causette » avec la femme devant nous, très sympathique. On a parlé bouquins (étonnant hein?), auteurs, adaptation du film des Yeux Jaunes et on plaisantait de tout et rien pour faire passer le temps. De temps en temps on se retrouvait à plusieurs, avec d’autres « fans » dans la queue, à parler de tel ou tel bouquin… C’était amusant car j’avais vraiment l’impression de me retrouver dans cette scène du film Odette Toulmonde, au début, quand Odette se rend à la séance dédicace de son auteur fétiche et qu’elle papote bouquins avec les autres femmes dans la file.

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C’était d’autant plus amusant que c’était la première fois que j’allais à une séance dédicace d’un(e) auteur(e) que j’aime. J’ai déjà eu des dédicaces dans ma vie mais jamais d’un(e) auteur(e) qui me plaisait vraiment. Dans ma région, il existe un salon du livre annuel auquel nous allions chaque année avec ma famille, à une époque. Mais à chaque fois que j’y achetais un livre c’était d’un auteur que je ne connaissais pas encore, souvent un auteur plus ou moins connu dans la région mais pas au-delà.

Cette fois-ci c’était donc très différent. Malgré les deux heures d’attente (et le PV qu’on a retrouvé sur ma voiture au retour…) j’ai adoré rencontrer Katherine Pancol. Très sympathique et toujours aussi souriante et de bonne humeur, même après 3h de signatures non-stop. Ça fait tout drôle finalement de rencontrer un auteur qu’on apprécie réellement. Parce que, quand on aime un livre et son auteur, on aime un nom. Dans l’esprit, l’auteur n’est qu’une personne très lointaine, un écrivain parmi d’autres qui a la particularité d’écrire des choses qui nous plaisent. Point. Et là, en fait, on rencontre non pas « un nom » mais une personne: une vraie personne en chair et en os, cette personne, avec sa vie et sa personnalité, qui passe du temps attablée à un bureau pour pondre les histoires qui nous plaisent, qui fait des recherches poussées (sur le Moyen-Age par exemple) pour donner de la profondeur à son histoire et ses personnages…et qui rencontre ses lecteurs avec plaisir trois heures durant.

Bref, une expérience super chouette, même un peu émouvante. Je repars donc avec deux dédicaces, aussi gentilles l’une que l’autre, adressées à ma maman et à moi-même. + quelques photos souvenirs 😀

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Top Ten Tuesday #1

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. 
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

A savoir que c’est une grande première pour moi puisque j’y participe pour la première fois!

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Le thème de cette semaine étant le suivant…

Les 10 personnages qui…

(choisir: …m’énervent, …seraient mes meilleurs amis, …m’ont brisé le coeur, …m’ont fait voir la vie différemment, etc. )

…j’ai choisi de réfléchir à ceux avec qui j’aurais pu être amie, voire même « meilleurs amis ». Je n’en ai trouvé que 9 et ce n’était pas évident. Voici ma sélection:

  • Elizabeth Bennet (l’héroïne d’Orgueil & Préjugés de J. Austen)

Parce qu’elle est intelligente et qu’elle a beaucoup d’humour (j’adore son ironie ❤ ). Parce qu’elle est douce et romantique mais qu’elle ne se laisse pas faire. Parce qu’elle aime lire et parce qu’elle est un peu trop fière parfois (comme moi, ahem) même si elle sait reconnaître quand elle a tort. En résumé, parce qu’elle me ressemble un peu tout en étant plus forte que moi je pense.

  • Hermione Granger (la fille du Golden Trio – dans Harry Potter bien sûr)

Parce qu’avec Harry et Ron, elle fait un peu partie de ma vie depuis que j’ai 11-12 ans, parce qu’on a évolué ensemble et parce qu’on est un peu le même genre de fille. Avec son côté bonne élève un peu intello :idea:, on aurait pu très bien s’entendre! En fait, c’est comme si on était déjà amies depuis longtemps… *Harry Potter Forever*

  • Jane Eyre (dans le roman éponyme de Charlotte Brontë)

Elle est douce, gentille et modeste. Elle a un côté naïf mais elle sait aussi être forte. Elle a des valeurs et des principes et elle sait s’y tenir, malgré la difficulté de certaines décisions. Elle ne choisit pas la facilité mais plutôt ce qui est juste et moral. Je pourrai très bien m’accorder à la douceur de son caractère et prendre exemple sur sa force morale.

  • Mélanie Hamilton-Wilkes (la femme d’Ashley, l’homme que convoite Scarlett O’Hara dans Autant en emporte le Vent de M. Mitchell)

Mélanie est un vrai coup de coeur pour moi. Certains adorent Scarlett pour sa fougue, son impétuosité et son ambition. Moi j’admire Mélanie pour son désintéressement, sa loyauté infaillible et sa gentillesse sans bornes. Certes, elle ne brille pas par sa force de caractère, mais, elle au moins, elle sait aimer. En s’oubliant elle-même pour ceux qu’elle aime. Elle incarne l’amie loyale envers et contre tout. 🐱

  • Charlie (personnage principal de The Perks of Being a Wallflower, de Stephen Chbosky)

Un autre personnage coup de coeur: Charlie est gentil et drôle, parfois malgré lui. Il est sensible et adore lire. Trop naïf parfois (ok, souvent) mais adorable malgré tout. Je l’adore ❤

  • Sam & Patrick (les meilleurs amis de Charlie)

Deux personnages tirés du même livre: Sam (la fille dont Charlie est amoureux) et son demi-frère gay Patrick. Je les mets ensemble dans ma liste car je ne les vois pas l’un sans l’autre. Avec Sam et Patrick je me verrais bien parler garçons, histoires d’amours (voire plus), un peu ragots aussi, nous questionner ensemble sur le sens de la vie et les choix qu’on doit faire en devenant adultes. Sans compter que Sam comme Patrick savent aussi s’amuser, faire la fête et aussi…rêver 🙂

  • Joséphine (personnage principal de la trilogie de K. Pancol)

Parce que, comme beaucoup de lectrices je pense, je me suis un peu reconnue en elle sur certains aspects. Son manque de confiance en elle, notamment, ainsi que son intérêt pour pour le Moyen-Age – absolument inutile/inefficace dans la société d’aujourd’hui (comme mon intérêt pour les livres et la littérature). Son impuissance au début de la trilogie (face à son mari, à ses filles…) m’a beaucoup touchée puis je l’ai admirée quand elle a su écrire un roman (alias mon grand rêve!) et s’affirmer dans sa vie. Bref, je me sens proche d’elle.

  • Cyrano de Bergerac (dans la pièce de théâtre éponyme d’Edmond Rostand)

Celui-ci, c’est un de mes gros coup de ❤ littéraires. Cyrano est génial! Il est drôle, plein de poésie et de répliques bien pensées. Il se fait remarquer tout le temps, cherche les embrouilles mais parvient toujours à s’en sortir. Mais en fait, sa « grande gueule » cache finalement un coeur énorme et une très grande sensibilité. C’est un grand romantique, assez vulnérable au final.

En fin de compte, je me rends compte que je me sens proche des personnages doux et sensibles avec une certaine prédisposition littéraire.

Est-ce que c’est révélateur sur moi? Ca… c’est la question ^^

Les Yeux Jaunes des Crocodiles – Le film de Cecile Telerman

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Je reviens tout juste du cinéma où je suis allée avec ma maman et mon homme. Comme moi, ma maman avait dévoré la trilogie – alors que l’homme m’a suivie plutôt par curiosité (non, je ne l’y ai pas traîné!). 

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Alors je suis ravie d’avoir pu retrouver l’histoire de Katherine Pancol, puisque ma lecture remontait un peu dans le temps. J’avais un peu peur de devoir mettre des visages aussi connus que ceux de Julie Depardieu, Patrick Bruel ou Emmanuelle Béart sur des personnages que j’avais beaucoup aimés et imaginés d’une certaine façon. Finalement ça passe bien, surtout pour Julie Depardieu qui campe une Joséphine aussi gentille, maladroite et émouvante que dans les livres.

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En revanche, j’ai un peu moins accroché avec Emmanuelle Béart en Iris. Alors certes, elle correspond bien à la femme belle et riche, pimbêche superficielle à la vie dorée mais fragile et vulnérable malgré tout. Mais elle ne m’a pas touchée comme m’avait touchée l’Iris des livres. Dans le roman, malgré son côté superficiel, on finit par s’attacher à elle, par comprendre qu’elle est un peu une victime elle aussi – alors qu’Emmanuelle Béart ne m’a pas vraiment fait cet effet. C’est peut-être aussi parce que je n’apprécie pas des masses l’actrice.

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Hortense, elle, est parfaite – la vraie tête-à-claque odieuse qu’on attendait (qui n’a pas volé la fameuse gifle qu’elle finit par recevoir!).

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Pour ce qui concerne Philippe, j’ai trouvé que Patrick Bruel était plus vieux que le Philippe que j’imaginais. En fait, Patrick Bruel avec quelques années de moins (un peu plus beau gosse) aurait été pile poil – mais on ne peut pas vraiment lui en vouloir de ne pouvoir remonter le temps, n’est-ce pas? Et en parlant de Philippe, j’ai trouvé légèrement maladroit la façon dont est mise en scène le petit baiser avec Jo à la fin du film. Ca fait un peu tombé de nulle part, on ne comprend pas vraiment comment leur relation a évolué pour en arriver là. Pour le coup j’étais contente d’avoir lu le roman dans lequel c’était quand même mieux fait.

Alors je viens d’y penser: Lucas ne m’a pas du tout convaincue. Je le voyais quand même plus charmant que ça… Mais comme son rôle reste secondaire ce n’est pas si dérangeant. Je n’ai pas non plus apprécié la façon dont Iris prononçait sur le surnom de « Jo » à l’anglaise (prononcé « djo ») alors que Joséphine est quand même un prénom français… 

Mais pour revenir aux points positifs (parce qu’il y en a hein!), j’ai trouvé que le film marchait bien, que le tout rendait bien! J’ai été surprise par la scène où Antoine s’avance parmi les crocodiles car dans le livre, même si on comprend que l’ « accident » n’était peut-être pas si accidentel, le suicide est seulement suggéré… Alors que là, on voit Antoine au milieu des crocos, c’est flippant! J’ai aussi été très contente de voir la scène de la presque-noyade de Jo et sa soeur quand elles étaient petites. Je trouve que cette scène explique beaucoup de choses dans la vie des soeurs, leur façon dont elles se perçoivent mutuellement, dont elle ont abordé la vie adulte… Autre point positif, la relation Gary-Hortense est bien introduite, subtilement. J’ai bien aimé le triangle Henriette(alias le Cure-Dents)-Marcel-Josiane. Déjà, il faut dire que dans le livre, ce triangle apporte beaucoup de pep’s à l’histoire. Marcel était moins attachant que dans le livre (dans le livre je l’adorais!) mais Josiane était vraiment chouette – et le Cure-Dents extra! Bien fait pour elle, ha ha!

Bref, j’étais ravie de retrouver l’histoire bourrée de charme que j’avais dévoré dans les livres de Katherine Pancol. Malgré quelques différences par rapport à ce que j’avais imaginé, le film rend bien et me donne presque envie de relire toute la trilogie. Enfin…Sauf si le chéri me devance et me pique les livres, ce qu’il a l’air sur le point de faire 🙂