L’Indésirable, de Sarah Waters

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Au hasard d’une urgence, Faraday, médecin de campagne, pénètre dans la propriété délabrée qui a jadis hanté ses rêves d’enfant : il y découvre une famille aux abois, loin des fastes de l’avant-guerre. Mrs Ayres, la mère, s’efforce de maintenir les apparences malgré la débâcle pour mieux cacher le chagrin qui la ronge depuis la mort de sa fille aînée. Roderick, le fils, a été grièvement blessé pendant la guerre et tente au prix de sa santé de sauver ce qui peut encore l’être. Caroline, enfin, est une jeune femme étonnante d’indépendance et de force intérieure. Touché par l’isolement qui frappe la famille et le domaine, Faraday passe de plus en plus de temps à Hundreds. Au fil de ses visites, des événements étranges se succèdent, des « accidents » aux conséquences de plus en plus tragiques. Se pourrait-il qu’Hundreds Hall abrite quelque autre occupant?

Et un nouveau livre de fini. On enchaîne, on ne perd pas le rythme ! Je viens d’achever un livre de ma PAL d’été… que j’aurai sans doute dû lire pour ma PAL d’Halloween mais peu importe : il s’agit de L’Indésirable, de Sarah Waters. Au passage je regrette un peu le titre V.O. qui, selon moi, collait mieux à l’histoire : The Little Stranger.

Il s’agit du deuxième roman que je découvre de cette auteure qui m’avait fait une très forte impression avec son dernier roman « Derrière la Porte » (ma chronique ICI). J’étais sortie de cette lecture avec un étonnant et incroyable sentiment de manque et j’avais vraiment hâte de lire autre chose de l’auteure. C’est maintenant chose faite mais je suis un peu déçue. Malgré un très bon moment de lecture, avec des thèmes qui me parlent, je n’ai pas du tout ressenti ce « manque » de l’histoire que je ressentais quand je lisais « Derrière la porte ». Cette partie du cerveau qui ne quitte jamais l’histoire et qui, entre deux séances de lecture, continue de penser à l’univers, aux personnages. Et qui nous fait languir de se replonger dans la lecture.

Même si j’ai apprécié ma lecture, je n’ai donc pas été envoûtée comme j’espérais l’être. De même qu’il m’a semblé que le style de Sarah Waters était plus pauvre dans ce roman. Pourtant il n’est pas si vieux puisqu’il date de 2010… Bref, vous l’aurez compris : moi qui espérais de tout cœur revivre de nouveau cet engouement ressenti pour « Derrière la Porte » je suis tombée un peu à côté de la plaque.

Cela étant, il faut reconnaître que je n’ai pas été complètement déçue puisque j’ai retrouvé dans ce roman le côté British qui me plaît tant, et l’aspect gothique vanté par la quatrième de couverture. En gros, il s’agit d’un manoir à faire froid dans le dos, en pleine décrépitude, qui se révèle petit à petit comme… hanté.

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Le personnage principal est un médecin de campagne qui se retrouve mêlé à l’histoire de la famille Ayres, dont les derniers membres occupent encore la maison bien qu’étant quasiment asphyxiés par le manque d’argent. D’où l’état de la maison en ruine. Il va alors être témoin de phénomènes étranges aux conséquences de plus en plus dramatiques…

Je dois dire que le pitch m’a beaucoup plu, et si l’écriture est moins travaillée que dans « Derrière la Porte », elle était quand même agréable à lire. Cela dit, je reste un peu frustrée par la fin du roman qui n’apporte finalement aucune conclusion. On finit le roman sans vraiment savoir que penser… ce qui laisse bien sûr le champ libre aux interprétations. Je serais d’ailleurs curieuse de connaître l’opinion d’autres lecteurs quant à cette fin très ouverte.

En bref, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, avec une bonne ambiance gothique, mais les quelques bémols que j’ai relevés en font finalement une petite déception. D’une part, je suis loin d’avoir ressenti ce « manque » ressenti pour « Derrière la Porte » ; et d’autre part la fin m’a laissée un peu…sur ma faim ! Dommage. Mais ça ne m’empêchera de découvrir d’autres romans de l’auteur à l’occasion!

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Score: 8/23

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Rebecca, de Daphné du Maurier

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Un an après la mort de Rebecca, si belle, si troublante, si mystérieuse aussi, Maxime de Winter se remarie avec une jeune fille douce et timide et l’installe dans le splendide château de Manderley. La seconde Mme de Winder ne tarde pas à se sentir angoissée. Une ombre rôde, l’épie,se glisse entre son mari et elle. Manderley vit toujours sous l’emprise de Rebecca. Maxim l’aime-t-il toujours ? Rebecca est-elle vraiment morte noyée accidentellement ? Quel est le terrible secret de Rebecca et de Manderley ?

Il y a bien longtemps que je voulais lire ce livre mais je crois que j’aurais attendu encore longtemps avant de l’ouvrir si on ne me l’avait pas chaudement conseillé et prêté dans la foulée.

C’est grâce à un échange de mails avec une lectrice anglaise, un échange sur nos lectures et sur ce que je connaissais de la littérature britannique, que j’ai évoqué mon intérêt pour Rebecca. Mon interlocutrice l’a alors immédiatement descendu de ses étagères pour me le prêter…. et je l’en remercie encore chaleureusement.

Non seulement elle m’a prêté son superbe exemplaire en hardback de The Folio Society, mais en plus elle m’a permis de découvrir un nouveau classique anglais que j’ajoute aujourd’hui à mes grands chouchous tels que Orgueil & Préjugés ou Jane Eyre – pour n’en citer que deux.

Ce livre est typiquement le genre qui me plaît. Ou du moins un genre particulier qui me plaît énormément: le classique British version gothique. Nous avons un très bon style, une lecture fluide, un côté sombre et gothique, des squelettes dans le placard, un cadre bourgeois et l’élévation sociale de l’héroïne, une atmosphère lourde et oppressante avec une tension qui monte tout doucement mais sûrement…

Il y a pas mal de Jane Eyre dans ce roman – mon classique anglais favori – ce qui explique sans doute en partie pourquoi j’ai tant aimé. Il y a aussi beaucoup de Derrière la Porte, de Sarah Waters… même si je devrais plutôt dire que c’est Sarah Waters qui a sûrement emprunté à Daphné du Maurier et pas l’inverse! Derrière la Porte qui avait été une vraie révélation, pour rappel 😛

Tout ça pour dire que j’ai complètement adhéré à ce récit, à son ambiance. Manderley, les fleurs, la mer… et l’ombre de Rebecca qui obscurcit tout.

J’aurais pu lutter contre une vivante, non contre une morte.

Par certains aspects, notamment au tout début du roman je me suis un peu identifiée à l’héroïne. Elle a à peu près mon âge, un côté un peu enfantin et naïf et une grande sensibilité.

« Je vous aime, dis-je. Je vous aime terriblement. Vous m’avez rendue très malheureuse et j’ai pleuré toute la nuit parce que je croyais ne plus vous revoir jamais. » Comme je disais cela, il rit, je me rappelle, et me tendit la main par-dessus la table du petit déjeuner. « Soyez bénie pour cela, dit-il. Un jour, lorsque vous atteindrez cet âge exaltant de trente-cinq ans dont vous m’avez confié qu’il était le sommet de vos rêves, je vous rappellerai cet instant. Et vous ne me croirez pas. Quel dommage de penser que vous grandirez! »

Elle se fait également des réflexions, au cours du récit, dont plusieurs ont trouvé un écho en moi.

Je suis contente qu’on ne puisse l’avoir deux fois, la fièvre du premier amour. Car c’est une maladie et c’est un fardeau, quoi qu’en puisse dire les poètes.

Ma fierté d’adulte se désagrégea et mes méprisables larmes, heureuses de leur victoire, remplirent mes yeux et se mirent à couler sur mes joues.
Je pensais à toutes les héroines de romans que les pleurs embellissent, moi, avec mon visage boursouflé et mes yeux rougis. Ainsi finissait cette matinée, et la journée qui s’étendait devant moi serait longue.

Et pour redonner un peu de couleurs à toute cette tristesse, une phrase que beaucoup auront sans doute notée quelque part: 

Le bonheur n’est pas un objet à posséder, c’est une qualité de pensée, un état d’âme.

Bref bref bref. J’arrête avec les citations mais je voulais par là illustrer ce qui m’a touchée, d’une façon ou d’une autre. Je trouve ça étrange qu’au final on ne connaisse toujours pas le nom de la narratrice, sans doute restée anonyme car Daphné du Maurier avait trop puisé en elle-même pour écrire ce « je ».

Je dois avouer que je reste un peu sur ma faim au sortir du livre, car j’aurais aimé je crois une conclusion plus « arrêtée » que celle que nous donne l’auteure. En même temps, les fins ouvertes donnent toujours plus matière à réflexion, et le lecteur peut alors décider lui-même de l’état d’esprit dans lequel il finit sa lecture. Ce n’est parfois pas plus mal. (Quoique dans le cas présent, ce n’est pas une fin si ouverte que ça… Ça me fait d’ailleurs penser que cette fin n’est pas sans rappeler celle de Derrière la Porte, une fois de plus)

Pour conclure, je dirais que j’ai trouvé un autre classique bien British à rajouter à mes préférés. J’ai tout aimé dans ce roman: tous ces éléments que je mentionnais plus tôt (le style, le côté gothique, la tension, l’atmosphère) et qui m’ont tout de suite accrochée. Un roman superbe, que je recommande chaudement, et que j’espère acquérir un jour pour le rajouter sur mes étagères 😛

Pour en savoir plus: http://www.telerama.fr/livres/rebecca,123266.php

Mes lectures en cours (Sunday’s Books #1)

Ces derniers jours, je ne blogue pas trop… Mais je lis et je me régale. (D’ailleurs heureusement que j’ai ça parce que niveau moral février ne s’annonce pas franchement meilleur que janvier…) Alors comme je n’ai pas de nouvelles chroniques à vous proposer, je vais reprendre un rendez-vous que j’aime beaucoup lire chez les autres : le Sunday’s Books. Je vais donc vous parler de mes lectures en cours qui sont au nombre de 3.

(toujours en cours de lecture)

(toujours en cours de lecture)

On commence avec la lecture commune que je poursuis notamment avec Eirilys de l’intégrale 5 du Trône de Fer (A Dance With Dragons). J’avais commencé à lire ce livre en anglais à l’époque où il n’avait pas encore été traduit. J’étais allée jusqu’à 40% de ma lecture puis j’avais laissé tomber car j’étais frustrée de ne pas tout tout comprendre de cette saga que j’adore. J’ai donc repris ma lecture depuis le début grâce à cette LC et ça y est : on a dépassé le chapitre où je m’étais arrêtée. Et waouh ! Lire de nouveaux chapitres de Game of Thrones est vraiment très excitant ! Un peu flippant aussi car j’ai peur qu’il arrive des malheurs aux personnages que j’aime… Ça me fait tout drôle de voir l’histoire avancer alors que j’ai si longtemps été bloquée au même point. Mais c’est génial ❤

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On continue avec un SP que j’aurais dû lire il y a un moment maintenant… La Dame à la Licorne de Tracy Chevalier. J’avais lu La Jeune Fille à la Perle, qui romançait l’histoire de cette fameuse peinture de Vermeer. (Livre que j’avais adoré)

Ici, l’auteure imagine l’histoire d’une autre œuvre d’art, la superbe tapisserie de la Dame à la Licorne que l’on peut admirer au musée de Cluny, à Paris. (Et qu’on remarquera aussi dans la salle commune des Gryffondor dans HP ^^)

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J’en suis à la moitié et ça me plaît beaucoup pour l’instant. Le style est vraiment très fluide, l’époque moyenâgeuse me plaît bien et l’alternance de points de vue garde le rythme.

Tilt

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Enfin, j’ai commencé un livre que je souhaite lire depuis longtemps mais que je n’avais pas prévu de lire ce mois-ci. À vrai dire on me l’a prêté alors j’ai vite commencé sa lecture: Rebecca, de Daphné du Maurier. On me l’a prêté en anglais mais j’avoue qu’ayant la version française en ebook, j’ai la faiblesse de revenir souvent à la version française. Ce n’est pas que le style en VO soit tellement difficile, mais je manque un peu de vocabulaire quand il s’agit de descriptions. Alors j’alterne anglais/français. J’arrive bientôt à la moitié du roman et j’accroche vraiment. L’histoire commence comme une histoire d’amour mais on comprend bien vite qu’il s’agit de plus que ça. De quelque chose de plus sombre… Il y a des airs de Jane Eyre (sans doute mon classique anglais préféré) et de ce fait ça me plaît beaucoup ! Et puis c’est British et j’aime ça.

Soit dit en passant, si cette lecture se révèle être un coup de coeur, je pense essayer de me procurer la nouvelle édition chez Albin Michel. Je trouve la couverture superbe!

Bref, j’alterne entre 3 lectures aussi agréables que différentes. Je reviendrai donc vite vous en reparler. À voir laquelle je finirai en premier 😀

SP#42 – Loin de la Foule Déchaînée, de Thomas Hardy

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                           Titre: Loin de la Foule Déchaînée (Far From the Madding Crowd en VO)

                           Auteur: Thomas Hardy

                           Maison d’édition: l’Archipel (collection Archipoche)

                           Prix: 7,65 €

Depuis le temps que je souhaitais lire ce livre (depuis sa sortie en film en fait) et depuis le temps que je l’avais reçu en service de presse de la part des éditions l’Archipel… je suis un peu honteuse de vous avouer que je finis à peine sa lecture. Je ne sais pas pourquoi ce livre a fini par trainer sur mes étagères… Je pensais vraiment aimer mais je crois que le côté « classique » avait fini par m’impressionner. Et pourtant, on se fait parfois une montagne des classiques alors que souvent c’est beaucoup plus abordable qu’on ne le penserait.

Ça a donc été le cas avec ce roman. Des éléments qui au départ me rendaient sceptique ont fini par me plaire sans que je m’en rende compte. Le rythme tranquille du récit, la vie plan-plan dans la campagne anglaise, rythmée par le bétail et les activités agricoles, les amours de Batsheba Everdene… et même le style de l’auteur un peu bizarre. En effet, Thomas Hardy a une drôle de façon de raconter, il plonge souvent dans l’analyse profonde de ses personnages, et explique point par point la réaction de ses personnages. Il semble à la fois extérieur à l’histoire tout en étant d’une remarquable perspicacité. Sans parler des quelques rares fois où Thomas Hardy nous interpelle nous, lecteurs, ou fait une subtile référence à son rôle de conteur.

En ce qui concerne les personnages, j’ai trouvé quelques personnages très clichés et très caricaturaux (notamment la servante Lydia et quelques uns des ouvriers de la ferme) alors que d’un autre côté j’ai été complètement convaincue par celui de Bathsheba Everdene : à la fois forte mais naïve, autoritaire mais fragile, désabusée en apparence mais romantique malgré tout. Malheureusement le résumé en révèle beaucoup sur ses amours… donc peu de surprises de ce côté-là, et pourtant il est agréable de voir l’évolution de son personnage : comment elle finit par se débarrasser de ses illusions de jeunesse pour enfin connaître un bonheur de femme posée et plus mâture.

En bref, une belle découverte d’un classique anglais. Je suis contente d’avoir pu tester le style de Thomas Hardy qui est assez original pour m’avoir intriguée. Je testerai peut-être une autre de ses œuvres un de ces jours. En attendant, je serais curieuse de voir le film qui m’avait beaucoup tentée quand il était sorti. Je suis d’ores et déjà convaincue que Carey Mulligan sera parfaite dans le rôle de Bathsheba et j’ai hâte de voir ça !

frise

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Une Étude en Rouge, de Arthur Conan Doyle

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Alors qu’un petit séjour en Angleterre se profile à l’horizon, je me suis dit qu’il était grand temps de tenter la lecture des romans d’Arthur Conan Doyle, le papa du célèbre Sherlock Holmes. Eh oui, n’ayant jamais été attirée par ces romans, il aura fallu la série Sherlock, avec Martin Freeman et Benedict Cumberbatch, pour éveiller ma curiosité. J’ai eu un vrai coup de foudre pour le personnage de Sherlock merveilleusement joué par Benedict Cumberbatch. Son physique atypique allié à un personnage sociopathe, très intelligent, très cynique et même parfois méchant mais aussi vulnérable en un sens… Bref, j’ai craqué et je me suis ainsi découvert un intérêt tout neuf pour les romans à l’origine d’une série si géniale.

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Je me suis donc lancée dans le premier tome des aventures de Sherlock, à savoir Un Étude en Rouge. Bien sûr, je m’attendais à une version beaucoup moins sexy de Sherlock, beaucoup moins bad-ass… Et finalement je suis agréablement surprise.

Bon évidemment, le « vrai » Sherlock n’avait sans doute pas le physique de Cumberbatch mais comme il y a assez peu de descriptions du physique du personnage, on peut se laisser aller à imaginer l’acteur!

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D’autant que les dialogues sont assez similaires à ceux de la série. Sherlock est sans doute moins « méchant » mais il a quand même ce cynisme agaçant, cette confiance en lui-même inébranlable (pour ne pas dire qu’il est un peu imbu de lui-même)… comme dans la série !

J’ai aussi été agréablement surprise de voir que le premier livre commence exactement comme le premier épisode de la série. Les dialogues de la rencontre entre Sherlock et Watson sont identiques, quasiment mot pour mot, dans le même contexte, et le premier crime auquel ils sont confrontés ensemble est très similaire. Vous vous souviendrez sans doute du cadavre accompagné d’une inscription tracée avec du sang « RACHE » (Rachel ? Ou « vengeance » en allemand ?) En fait, tout est très semblable malgré la différence d’époque entre les romans d’origine et la série. En fait, au lieu de prendre des taxis ils prennent des fiacres. Voilà.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture… même si j’avoue avoir été un peu déstabilisée par la deuxième partie. En effet, le roman se découpe en deux parties, la première centrée sur Sherlock et Watson et le crime qu’ils tentent d’élucider et, alors qu’on pense avoir trouvé le tueur, on part soudain sur une autre histoire, qui constitue notre deuxième partie, avec de nouveaux personnages, dans une traversée de l’Amérique aux côtés de Mormons. Heuuu, ok… Bon heureusement on comprend vite que ce flashback incongru va en fait nous expliquer le crime élucidé par Sherlock. Et là pour le coup, rien à voir avec les conclusions de la série tv – ce qui n’est pas plus mal.

Bref, un premier Sherlock Holmes qui ne me déçoit pas ! Une lecture relativement courte, agréable, et qui m’a permis de me rendre compte que, au contraire de ce que j’imaginais, la série tv est restée assez fidèle aux livres. J’ai hâte de lire d’autres romans de A. C. Doyle pour découvrir plus en profondeur le caractère de Sherlock et Watson.