C’était la semaine où…(#11)

  • le temps s’est écoulé lentement, très fastidieusement. Enfin, je parle de la semaine de travail, parce que bien sûr, les week-ends défilent toujours à toute vitesse…
  • j’ai vu mes deux premiers boutons d’orchidée s’ouvrir! Pour la petite histoire, c’est une orchidée reçue il y a presque 1 an, qui avait fini par perdre ses fleurs inévitablement, et qui a ensuite fait une nouvelle branche avec pas moins de 8 boutons!

  • j’ai retenté courageusement une lecture dont les premiers chapitres ne m’avaient pas trop emballée quand j’avais l’avais commencée l’hiver dernier. Acheté il y a tout pile 1 an, j’ai décidé de lire une bonne fois pour toutes Le Peuple des Rennes, de Robin Hobb. J’ai fini par bien accrocher à l’histoire même si, pour être honnête, il faut lutter un peu pendant le premier tiers. On est beaucoup dans l’atmosphère, les suggestions, la contemplation…et la tension aussi, car quelque chose d’inquiétant se dessine en filigrane. Au final je suis contente d’avoir persévéré car j’ai adoré cette lecture inhabituelle et j’ai hâte de vous en parler plus en détails!

  • j’ai appris que j’allais de nouveau me faire « exploiter » par mon travail à faire des bonnes grosses journées de 10h. Et pas qu’une en plus cette fois-ci! Et forcément, je me suis encore faite traiter comme une hérétique juste pour avoir froncé les sourcils à cette nouvelle. J’en ai marre de me faire juger comme une bête de foire parce que je ne saute pas de joie à l’idée de gratter sur ma vie privée pour travailler comme une esclave. Chacun sa vision du travail. Si ma chef aime se faire traiter comme une domestique par le PDG de la boîte qui la fait bosser le week-end, l’appelle à toute heure du jour ou de la nuit dès qu’il a un souci, c’est elle que ça concerne (et c’est aussi elle qui reçoit le salaire proportionnel évidemment). Si je considère ma vie privée et mon couple comme plus importants à mes yeux que mon pauvre CDD jetable d’hôtesse d’accueil j’en ai bien le droit. J’assume mes choix, j’assume ma vision des choses, une vision qui ne me facilite pas la vie au quotidien, peut-être, notamment dans ma recherche d’emploi, j’en suis consciente, mais… c’est mon affaire. Chacun est libre de faire sa vie comme il l’entend. « Vous êtes une énigme pour moi: vous avez un Master, vous allez peut-être devenir cadre un jour, vous travaillez bien, efficace, ponctuelle…et pourtant dès que je vous parle de « journée continue » je sens comme une crispation chez vous… ». Non sans blague? Que ceux qui veulent se prostituer pour leur travail le fassent, tant mieux pour eux, mais qu’on ne vienne pas me juger avec hauteur et mépris sur mes choix! Est-ce que c’est si anormal de ne pas se donner corps et âme à son travail??? (surtout que, soit dit en passant, ces « journées continues » que je suis plus ou moins forcées d’accepter par ma chef ne figurent même pas dans mon contrat!! hum!)

(après cette page de pub colère, revenons sur des bonnes choses…)

  • j’ai reçu mon amie Julie et son chéri à manger at home. Nous avons passé un très bon moment et je suis assez fière du repas que mon homme leur avions préparé, 100% sans gluten. Un cake aux olives-saucisses avec un mélange de farine de riz et de maïs et des farçis provençaux, nos tout premiers!

  • je n’ai pas écrit ma chronique de Fangirl (ceci est un mémo à moi-même)
  • j’ai reçu une nouvelle fournée de chaussettes trop choupi

  • j’ai mis une robe au travail. Ouais. Second time en trois mois et demi. Tellement perdu l’habitude d’en porter que je me sentais toute nue. Mais maintenant avec les températures qui montent, je devrais bientôt pouvoir ressortir mes robes d’été…
  • j’ai fait des choses utiles comme poster mon dossier de demande d’immatriculation et réserver des cours d’équitation particuliers avec mon homme (ce qui devenait urgent pour ne pas perdre l’argent déjà versé).
  • chéri et moi avons d’ailleurs repris nos activités équestres dans la foulée avec une balade particulière d’1h dimanche en fin d’aprem. C’était super agréable!
  • entre deux vide-greniers, j’ai osé craquer pour l’achat d’un livre (d’occasion toujours) sur internet. Un titre qui me faisait GRAVE envie depuis peu. Mais je l’ai trouvé en VO pour moins de 4€, frais de port inclus, alors on me pardonne, non? non?? Je vous révélerai le titre quand je le recevrai. *suspens*
  • j’ai à nouveau fait des folies lors d’un grand vide-grenier près de chez moi, hum! Promis après ça je me calme avec les vide-greniers. J’ai fait des trouvailles super chouettes et bien sûr il me fallait absolument de quoi remplir mes bibliothèques déjà pleines. Butin du vide grenier: deux cadres noirs, sobres, pour encadrer des affiches dédicacées (1€ les deux), un photophore citrouille exactement comme j’en cherchais (50ct!)…et des livres, évidemment. Coût total de tous ces craquages: 5€! (héhé)

(particulièrement ravie d’avoir trouvé La Part des Flammes à 1€!!

Depuis la vidéo de Lemon June, je voulais me le procurer!)

  • mes parents sont venus faire le vide-grenier avec nous puis nous ont raccompagnés chez nous pour nous donner mon bureau d’adolescente, fraichement débarrassé de ma chambre chez mes parents pour que je le récupère. On l’a remonté à 4 (ce qui n’était pas du gâteau) et il est maintenant à sa place!

  • j’ai terminé la semaine avec un peu de verdure: j’ai rempoté ma menthe et mon petit plant de périlla (je viens de découvrir le nom français)(dans la famille de mon chéri on appelle ça du tito) Croisez les doigts avec moi pour que mes petites plantes survivent à mon inexpérience en matière de jardinage.

Le Vent de Feu #1 : Les Secrets d’Aramanth, de William Nicholson

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Dans la cité d’Aramanth, chacun, homme, femme ou enfant, ne vit que pour les périodiques examens qui garantissent à l’individu bien-être matériel et promotion sociale en cas de réussite – ou le condamnent à la pauvreté et au mépris général en cas d’échec. Le jour où Kestrel se rebelle contre ce système, c’est toute sa famille qui est châtiée et humiliée… La jeune fille et son frère jumeau, Bowman, sont obligés de fuir Aramanth, à la recherche de la clef du mystérieux Chanteur de Vent, dont seule la voix pourrait restaurer le bonheur et l’harmonie dans la ville. Pour cela, il leur faudra affronter le pouvoir du terrible Morah…

Il y a de ça quelques temps, un bon moment en fait, je découvrais l’avis de Books & Socks sur la trilogie du Vent de Feu, de William Nicholson. Et j’étais surprise de découvrir pour la première fois cette saga dont je n’avais jamais entendu parler. Books & Socks ne tarissant pas d’éloges, j’avais été on ne peut plus intriguée d’être passée à côté pendant mon adolescence. Aussi quand je suis tombée sur la trilogie complète au vide-bibliothèque de ma ville, je n’ai pas hésité.

J’avais très envie de me lancer, et sur une impulsion (comme pour la plupart de mes choix de lecture) j’ai entamé le tome 1 la semaine dernière. Maintenant que j’ai tourné la dernière page de ce premier tome, je dois dire que je suis un peu sceptique.

D’une part j’ai beaucoup aimé l’univers. C’est assez étonnant de voir le genre d’idées développées dans ce livre, des idées qu’on retrouvera plus tard dans Divergente ou Hunger Games. Alors que personne n’a vu passer les Secrets d’Aramanth, tout le monde a acclamé Hunger Games et Divergente alors qu’à l’évidence aucun des deux n’avait écrit quelque chose d’inédit. Mais je dis ça je dis rien. Et puis il faut bien que je reconnaisse avoir adoré ces deux sagas dystopiques. Mais revenons à nos moutons.

Le Vent de Feu nous introduit dans un univers dystopique original pour l’époque, riche d’un imaginaire foisonnant, avec de belles idées défendues par nos personnages principaux, Kestrel et Bowman. Je pense clairement que le public visé par l’auteur était plus jeune que celui de Hunger Games ou Divergente. Alors que HG et Divergente s’adresse selon moi aux 15 ans et plus, le Vent de Feu semble plus s’adresser aux 10-15 ans. Cela étant, je trouve judicieux la façon dont l’auteur amène des thèmes tels que la liberté de penser, l’amour, la compassion, l’humilité ou la générosité. D’ailleurs puisqu’on parle de compassion et de génrosité, j’ai été très touchée par le personnage de Mumpo et par le regard que lui portent les jumeaux, un regard qui va évoluer et prouver qu’il ne faut jamais juger les gens avant de les connaître.

D’autre part j’ai globalement bien apprécié les aventures vécues par les jumeaux. Le schéma est très classique : la quête d’un objet magique sensé délivrer le peuple d’Aramanth… Mais les aventures sont sympathiques. Certaines m’ont plus plues que d’autres bien sûr (le peuple de la boue, les noix de gadoue, les Vieux Enfants…) mais l’ensemble reste agréable.

Toutefois, ce qui me rend sceptique est la façon dont la fin nous apporte très peu de réponses ! Je suis assez frustrée de ne pas en avoir appris plus. Déjà, qu’est-ce que le Morah ? Quel type de puissance est-ce ? D’où vient-il et pourquoi voulait-il tenir le peuple d’Aramanth en laisse ? Et qu’est-ce que le Chanteur de Vent ? Pourquoi a-t-il été mis là ? Et cet Empereur ? Depuis quand était-il enfermé ? D’ailleurs, pourquoi était-il enfermé ?

En bref, j’ai bien aimé ce premier tome et l’univers développé : les éléments dystopiques, les aventures vécues par les jumeaux, les valeurs soulignées par l’auteur… Toutefois je suis déçue de ne pas avoir eu d’explications quant aux grands éléments de cette histoire : le Morah, la Chanteur de Vent, l’Empereur. Je réserve donc mon avis jusqu’au tome suivant car j’ai besoin de savoir si mes questions trouveront un jour leurs réponses !

Challenges 2016

Bon, quand faut y aller, faut y aller! Il y a quelques jours je vous présentais mon bilan des challenges 2015, il est maintenant temps de vous parler des défis livresques que je me lance pour cette année.

Je ne parlerai pas des challenges commencés en 2015 qui devraient se finir bientôt (Cold Winter Challenge + Challenge perso Automne-Hiver SFFF) mais bien de ceux que j’entame en ce début d’année 2016.

Goodreads 2016 Reading Challenge 

2016 goodreads

C’est reparti pour un tour avec Goodreads! Je me suis fixée 90 livres pour cette année, exactement comme 2015, car je trouve ça pas mal et parce que c’est tout pile ma capacité de lecture sur un an je crois. Après, si j’arrive à dépasser ce chiffre, je n’en serais que plus fière! 😉

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Challenge Livraddict Littérature de l’Imaginaire

(4° édition)

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Depuis peu sur Livraddict (@pitiponks), je n’ai pas tardé à m’intéresser de près à ce challenge lancé par Amaruel, d’autant qu’il se focalise sur mes genres préférés (SFFF) que j’ai résolu de lire plus souvent cette année. Il s’étend sur toute l’année et vous pouvez choisir le nombre de livres que prévoyez de lire ainsi que les genres que vous souhaitez privilégiez. Mais tout est bien expliqué ICI si ça vous tente. Moi je me suis fixée 36 lectures de l’imaginaire sur l’année (même si après coup je pense dépasser ce chiffre) 🙂

Score actuel: 7/36

Livraddict 7 sur 36 Collage

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2016 Reading challenge

chez Les Lectures de Bouch’

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Pour finir, après une longue hésitation, entre trois challenges du même type, j’ai aussi décidé de faire le challenge lancé par Les Lectures de Bouch’ qui m’a bien inspiré! Comme le challenge Popsugar de 2015, vous avez 50 consignes et l’idée c’est de lire un livre pour chaque consigne… l’idée étant d’avoir respecté toutes les consignes à la fin de l’année 😛 Bon j’attends encore quelques précisions de la part de la créatrice mais sinon moi je suis parée!

ReadingChallengeListe

Retrouvez bientôt mon avancement progressif tout au long de l’année dans la page des Challenges. Je m’occuperai aussi de noter les livres que je prévois pour chaque catégorie 😉

Dragon de Glace, de George R. R. Martin

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D’un blanc cristallin, ce blanc dur et froid, presque bleu, le dragon de glace était couvert de givre ; quand il se déplaçait, sa peau se craquelait telle la croûte de neige sous les bottes d’un marcheur et des paillettes de glace en tombaient. Il avait des yeux clairs, profonds, glacés. Il avait des glaçons pour dents, trois rangées de lances inégales, blanches dans la caverne bleue de sa bouche. S’il battait des ailes, la bise se levait, la neige voltigeait, tourbillonnait, le monde se recroquevillait, frissonnait. S’il ouvrait sa vaste gueule pour souffler, il n’en jaillissait pas le feu à la puanteur sulfureuse des dragons inférieurs. Le dragon de glace soufflait du froid.

Nous retrouvons ici le célèbre George R. R. Martin dans un registre différent du Trône de Fer. En effet, même si nous pouvons vite deviner que l’histoire se situe dans le monde de Westeros, nous avons ici affaire à un conte. Adara est une fillette particulière: née lors de l’hiver le plus rude elle est la seule de sa famille à aimer l’hiver et le froid… car elle attend chaque année de retrouver le dragon de glace que tous redoutent.

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J’ai trouvé ce conte très sympathique, fantastique, très adapté à la saison… mais pas forcément adapté aux enfants les plus jeunes. Disons que les enfants à partir de 8 ans sauront sans doute mieux apprécier cette histoire.

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Et que dire de l’esthétisme du livre en lui-même! La typographie, la reliure avec une tête de dragon et les illustrations magnifiques de Luis Royo. Le trait, les couleurs… tout se prête à l’atmosphère du conte et nous transporte aisément auprès de Adara!

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Un magnifique livre qui véhicule un très beau conte d’hiver! A mettre entre toutes les mains!

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Coup de coeur

Dragon de glace, de George R. R. Martin

Publié par Flammarion (2015) / 12,90 € / 124 pages

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Les Enchantements d’Ambremer, de Pierre Pevel

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A première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Epoque : messieurs en col dur et chapeau melon, femmes en corset et jupons, tacots rutilants, tour Eiffel toute neuve et grands boulevards arborés… En y regardant de plus près, la tour Eiffel est bâtie dans un bois blanc comme neige, des sirènes se baignent dans la Seine, chaque fontaine a son ondine, et que dire des arbres philosophes, des chats ailés, des farfadets du bois de Vincennes ou des clubs de gentlemen-magiciens ! Nous nous trouvons dans le Paris des Merveilles, l’une des portes entre notre univers matérialiste et l’Outremonde dirigé par la reine des fées, depuis sa capitale d’Ambremer. Une série de meurtres va entraîner Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, dans une aventure rocambolesque, où il sera question d’un blason mystérieux, d’un sorcier animé de sombres desseins, de gargouilles bien vivantes, d’un secret d’Etat et surtout de la très séduisante Isabel de Saint Gil… à laquelle personne ne résiste bien longtemps.

J’ai peur de ne pas avoir beaucoup de choses à dire sur ce roman, qui me faisait pourtant très envie.

Acheté d’occasion, sans une seconde d’hésitation, je me disais qu’il était enfin temps pour moi de découvrir ce roman dont la blogosphère disait tant de bien. Eh bien, il se trouve que j’ai passé un bon moment de lecture mais sans plus. Ce qui est très dommage parce que l’auteur avait tout de bon dès le départ. Un Paris de la Belle-Epoque, mais avec une bonne dose de fantastique en plus! Que demander de mieux? Un livre fantastique qui se passe en France, déjà c’était cool, mais en plus dans le Paris de la Belle-Époque, avec les fiacres, les messieurs en chapeaux melon, les femmes en corset avec leur ombrelle… Je ne vous cacherai pas que l’intérêt principal du roman est là. Paris, les arbres savants, les chats-ailés, la Tour Eiffel en bois blanc, les fées, les mages… Vraiment il y avait tous les ingrédients pour que j’adore ce roman. Et pourtant je suis frustrée. Frustrée car ce roman est beaucoup trop simpliste. C’est bel et bien l’intrigue que je n’ai pas trouvée à la hauteur. Ça va vite, c’est superficiel et le suspense est très moyen. Aïe, je suis désolée de le dire mais j’ai vraiment été déçue de ce manque d’approfondissement. Il aurait fallu complexifier un peu les mystères, développer plus en profondeur les relations entre les personnages et leur caractère… Et c’est d’autant plus dommage que tous les éléments étaient là: le cadre, l’histoire des mondes, la galerie de personnages… Ne manquait qu’à développer tout ça. Bon, il paraît que le tome 2, également dans ma PAL, est meilleur alors il faudra que je renouvelle l’expérience bientôt 🙂

En bref, je dirais que ce roman vaut quand même le détour ne serait-ce que pour l’univers mis en place par l’auteur, un univers auquel il est dur de résister tant il est charmant. Cependant il ne faut pas vraiment s’attendre à une intrigue « adulte »: elle manque, à mes yeux, sérieusement d’approfondissement. Toutefois le livre est vite lu et il vous offre une balade dans un Paris fantastique on ne peut plus surprenant, alors partez en balade avec Griffont et Azincourt! Faute de vous entraîner dans une course contre la montre, vous pourrez rêver, le temps d’un roman, au Paris des Merveilles. 🙂

Tilt

Score: 3 / 21

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