SP#80 – Récits du Demi-Loup tome 3: Mers Brumeuses, de Chloé Chevalier

Pour Cathelle et Aldemor, l’heure n’est plus aux regrets. Rien n’arrêtera ce qu’ils ont déclenché.Véridienne et les Éponas, pour la première fois, lèvent les armes l’un contre l’autre. Sur les rivages des Mers Brumeuses, les Chats de Calvina et les guerrières de Malvane se jaugent, et les deux Suivantes, résignées et amères, se préparent à devoir verser le sang de leurs camarades d’enfance. Alors que leurs reines, à tort ou à raison, leur retirent peu à peu toute confiance et que leurs terres se transforment en cimetières, plus rien ne semble pouvoir empêcher les désastres à venir.Les rêves se fanent, les espoirs se muent en vaines illusions, amitiés et amours se délitent, tandis que le Demi-Loup, les yeux bandés, danse au bord du gouffre.

Ouf, ce bouquin m’a fait un bien fou!
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Lu en 3 jours, ça faisait bieeeen trop longtemps que je n’avais pas été happée par une lecture à ce point.
Mes journées très chargées de ces dernières semaines (voire ces derniers mois), les nuits courtes associées à une lecture-fardeau que je me suis trainée pendant des jours et des jours, j’étais tombée dans ce qu’on peut appeler une « panne de lecture ». L’anthologie des Imaginales m’en a sorti tout doucement, mais c’est avec le tome 3 des Récits du Demi-Loup que j’ai vraiment eu l’impression de revivre! De respirer de nouveau!
Enfin cette sensation d’être « accrochée », cette impatience, cette avidité d’en savoir plus, d’en lire plus, toujours plus, encore! encore! Et ce petit côté rassurant aussi de se rendre compte que oui, on est toujours capable de dévorer un bon roman! *soulagement*
Mais qualifier ce livre de « bon » n’est clairement pas suffisant pour vous exprimer à quel point cette saga, écrite par Chloé Chevalier, vaut vraiment le détour.
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Je ne sais même pas par quoi commencer tant j’ai tout aimé.
Dans un premier temps, retrouver les personnages des tomes prcédents, les princesses-reines et leurs Suivantes, est un vrai plaisir mais on a aussi la surprise – et c’est une très belle surprise – de faire la connaissance d’un nouveau narrateur qui n’est autre que Crassu, le fils adoptif de Nerès et Firment. Il nous offre un nouveau point de vue sur l’histoire et apparaît comme un jeune homme à la fois très intelligent et très naïf. Crassu se rapproche aussi de nous car on se rend compte que sa vision est un peu comme la nôtre: on perçoit chacune des héroïnes avec ses qualités et ses défauts, ce que Crassu a la maturité de voir malgré son jeune âge.
Mais ce qui captive surtout le lecteur c’est bien l’imbroglio politique du Demi-Loup. Déjà amorcées à la fin du tome 2, les tensions entre Véridienne et les Eponas (+les comtes rebelles en plein milieu) ne cessent d’augmenter de manière angoissante tout au long du récit. La vengeance de Cathelle et Aldemor est lancée et ne peut plus être freinée. Les pions sont en place, tout ne se passe pas exactement comme prévu, mais l’objectif final est bientôt atteint: le Demi-Loup est au bord du gouffre. (et nous pas loin de la crise cardiaque à force de suspense)
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Si seulement le tome 4 pouvait être déjà dispobible!….*soupir*
Mais il faudra bien patienter avant de connaître le fin mot de cette superbe saga. Si vous ne l’aviez pas encore compris vous pouvez vous lancer les yeux fermés dans les Récits du Demi-Loup (même si je vous conseille personnellement de prendre quelques notes pendant le tome 1 histoire de ne pas trop se mélanger les pinceaux au début): c’est de l’excllente fantasy, basée sur un principe très intéressant de Suivant(e), et en plus c’est écrit par une française, cocorico! Vous n’avez plus d’excuses!!
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Coup de coeur

SP#79 – DESTINations, Anthologie des Imaginales 2017

Ne lisant que très peu de nouvelles dans mes lectures mais curieuse de revenir à cette forme littéraire après 2 coups de coeurs notables (Une Vie à coucher Dehors, de S.Tesson et Fleurs au Creux des Ruines, de C.Chevalier), j’ai bien sûr repéré dès sa parution l’Anthologie des Imaginales 2017, livre emblème de ce Festival qui me fait rêver. Des nouvelles de SFFF, que demander de mieux quand on connaît mes goûts??

Je remercie donc les éditions Mnemos qui ont accepté de m’envoyer ce livre, qui en plus d’appâter le lecteur par sa belle liste d’auteurs reconnus (ou en voie de le devenir), a l’avantage non-négligeable de ravir l’oeil avec sa magnifique couverture, une illustration de Julien Delval (présenté ICI) tirée de l’affiche du festival. 

J’ai donc décidé de vous donner mon avis par nouvelle, dans l’ordre de lecture (un ordre qui a fini par se calquer sur celui du sommaire, j’en suis consciente).

DESTINS

  • Bucéphale au coeur des Ombres, de Aurélie Wellenstein

J’ai beaucoup aimé le thème de cette nouvelle (chevalier en croisade et démon caché), elle aurait pu être géniale mais… je crois que je n’ai pas tout compris. Elle est malheureusement restée hors de ma portée.

  • La Source, de Victor Dixen

Une nouvelle que j’ai adoré lire, qui m’a un peu fait penser au récit d’Aldemor dans Véridienne (pour ceux qui voient de quoi je parle), une histoire qui m’a plue de bout en bout… jusqu’à la chute décevante. Une chute tellement prévisible qu’on aurait jamais pensé être LA chute.

  • Les Aiguillons de l’Amour, de François Rouiller

Une nouvelle qui m’a bien plue de manière générale. Un point de vue original, un monde SF à peine esquissé mais intéressant, une chute satisfaisante.

  • La Voix des Renards Pâles, de Charlotte Bousquet

Une histoire triste et belle. Du genre qu’on se verrait bien raconter un soir autour d’un feu. Pas vraiment de chute mais peu importe car l’histoire se suffit à elle-même.

  • Ivresse et Profondeurs, de G. D. Arthur

Une nouvelle intéressante! Un peu frustrée de n’avoir qu’un aperçu un peu confus d’un monde qui aurait peut-être eu besoin d’un peu plus d’explications. Je reste un peu sur ma faim.

  • Fin, de Gregory Da Rosa

J’ai beaucoup aimé. Récit d’une apocalypse, on y retrouve les thèmes originaux abordés dans son roman Sénéchal. Une très bonne nouvelle!

NATIONS

  • La Voix des Profondeurs, de Adrien Tomas

Jusqu’ici ma nouvelle préférée (notamment parce qu’une scène se passe à Uluru, un lieu que j’ai visité et aimé à la folie). Porteuse d’un message très « peace and love », peut-être un peu cliché (le message, pas la nouvelle!), mais c’est toujours bon à entendre. Surtout si c’est aussi bien amené que dans cette nouvelle.

  • Chakrouar III, de Jean-François Thomas

Une nouvelle de SF très bien menée, qui se lit très bien et se conclut sur une jolie chute. Bonne surprise! J’approuve!

  • Le Roi Cornu, de Stefan Platteau
Une très bonne nouvelle de fantasy. En même temps, l’auteur est avantagé car, par rapport aux autres, il a eu droit à plus de caractères. Une histoire qui se situe mille ans avant Manesh, le tome 1 de sa saga qui se trouve être déjà dans ma PAL! Ça donne envie de l’en sortir!
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DESTINATIONS
  • Sans destination, de Pierre Bordage

Excellente petite nouvelle de SF. J’ai beaucoup apprécié, plus que ce que j’osais espérer! Moi qui me considère comme pas très « douée » pour la SF, c’est une très bonne surprise.

  • Essaimage, de Loïc Henry
Une autre nouvelle qui marche très bien. Une vision assez effrayante de l’avenir de l’humanité et une décision radicale pour tenter de la « sauver » qui l’est encore plus. La comparaison avec les ruches est bien trouvée.
  • Hoorn, de Estelle Faye
Une très belle histoire, émouvante. Ma nouvelle nouvelle préférée! Récit d’un voyage sans retour et pourtant porté par l’espoir, un voyage vers l’avenir qui s’appuie sur la foi, les rêves, et une volonté tenace. Beaucoup d’émotions. Décidément les nouvelles de SF font quasiment un sans faute à mes yeux! Qui l’eût cru!
  • Jehan de Mandeville, Le Livre des Merveilles du monde, de Fabien Cerutti
Une fantasy originale, sur fond de géographie française et qui fait un petit clin d’oeil à la SF. Très agréable à lire!
  • Une Forme de Démence, de Lionel Davoust

Encore une histoire qui joue avec notre corde sensible. Très touchante. Ça parle du processus d’écriture, d’imagination et de mémoire, de lieux hors du temps et hors du réel – ou bien seraient-ils plus réels que la réalité elle-même? Une histoire qui sonne juste et clôture parfaitement ce recueil.

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Au final, mes titres préférés sont: Fin, La Voix des Profondeurs, Le Roi Cornu, Hoorn et Une Forme de Démence. Mais la plupart des nouvelles sont bonnes voire très bonnes, aussi, si vous avez envie de goûter à plusieurs styles, plusieurs univers mais sans vous engager dans une énième saga ou trilogie, si vous voulez picorer, butiner… je ne peux que vous conseiller ce recueil, qui m’a un peu fait l’effet de piocher au hasard dans un sac de bonbons. Une expérience pleine de surprises et de saveurs 😉

Top 5 des livres que je voudrais RELIRE

La première fois que j’ai lu ce roman, au lycée, j’ai été tellement transportée, tellement enchantée de ma lecture que j’ai presque voulu le relire dans la foulée. Et je me souviens m’être dit  » je pourrais le relire toute ma vie, sans cesse, sans jamais m’en lasser ». Et finalement les années ont passé et je ne l’ai jamais relu…peut-être en partie parce que j’ai peur de ne pas être autant transportée que la première fois. Pourtant, je suis sûre qu’une relecture serait absolument savoureuse, presque autant que la toute première lecture.

La saga Peggy Sue et les Fantômes a une place vraiment particulière dans mon coeur. À l’adolescence, elle a pris la seconde place juste en dessous d’Harry Potter (ce qui veut dire beaucoup n’est-ce pas?) et j’ai avec ces romans d’excellents souvenirs. J’aimerais beaucoup retrouver, même de loin, les sensations que j’avais éprouvées à l’époque.

Encore une saga lue à l’adolescence à laquelle je suis très attachée. Des aventures, une histoire d’amour mais aussi de destin, le tout dans un univers de type Japon féodal. J’aimerais beaucoup voir ce que donne cette histoire avec un regard d’ « adulte ». 

Des livres dont j’ai assez peu de souvenirs cette fois-ci mais dont l’auteure est une des préférés de mon amie Eirilys. Alors rien que pour ça…

Simplement parce que c’est génial et que la suite sort bientôt (The Book of Dust, en octobre 2017).

Défi du Chéri #1 – Le Manuscrit Perdu de Jane Austen, de Syrie James

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Enfin, ENFIN! Je suis venue à bout de ce livre!
Premier choix du chéri, premier défi. Je ne m’attendais pas à ce qu’il soit si difficile à relever.
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Pour rappel, il a été choisi par mon homme au tout début du mois du juin dans ma PAL:
J’ai choisi ce livre bien sûr pour commencer car c’est le seul que je t’ai offert sans que tu m’en parles…si tu es motivée.
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J’avais ce roman depuis 2014 dans ma PAL et depuis plus longtemps encore dans ma wishlist…et j’avais de grandes attentes!
Une jeune femme, fan de Jane Austen, se lance dans une chasse au trésor, une quête d’un possible manuscrit perdu, un septième roman encore inconnu du monde.
Ça semblait une lecture parfaite pour moi, dans laquelle je me suis lancée précisément alors que j’étais prise d’un accès de nostalgie envers ces magnifiques histoires chères à mon coeur.
Mais quelle déception! Contrairement à ce que nous laisse croire la quatrième de couverture, la « chasse au trésor » tourne court très rapidement car le manuscrit est déjà trouvé alors qu’on n’est même pas encore au quart du roman. Et commence alors la lecture intégrale du « roman perdu ». Oui, l’essentiel de ce livre consiste en une sorte d’imitation de Jane Austen… qui, évidemment est loin d’être à la hauteur d’un texte de la grande dame.
Je vais peut-être lapider ce livre mais je n’ai (presque) que des reproches à lui faire.
Dans un premier temps, je crois que ce qui m’a principalement freinée, c’est la traduction. Ecrit en anglais dans sa langue orginale, je l’ai lu en français et j’ai d’abord cru que le style était mauvais. Puis j’ai fini par comprendre que le problème venait de la traduction dans le mesure où « seulement » certains mots semblaient sortir de nulle part. Par exemple, nous avons un langage courant, pas spécialement littéraire, mais très correct, quand soudainement un mot familier sort du lot! Et j’ai noté ça à de nombreuses reprises au début du roman ce qui m’a franchement refroidie dès le début de ma lecture. Heureusement, il y a beaucoup moins de coquilles dans les parties supposément écrites par Jane Austen, ce qui fluidifie la lecture.
Mais ce n’est pas pour autant que j’ai été franchement emportée par ce fameux manuscrit. Ecrire comme Jane Austen est quasi-mission impossible et j’ai été gênée par le fait que l’auteure trouve l’audace de s’essayer à l’exercice. Et sans même parler d’audace, on a même droit à un petit passage qui pourrait s’apparenter à de la vantardise quand notre héroïne fait une pause dans sa lecture en s’extasiant devant le manuscrit: « oh c’est certain que c’est du Jane Austen, regardez ce style, ce vocabulaire, ce phrasé, ça ne peut être qu’elle! » A moins que ce ne soit ironique, et dans ce cas j’aurais raté quelque chose, j’ai trouvé ça très culotté.
Et finalement, en tant que fan de Jane Austen on ressort de ce roman frustré car on a l’impression de lire une pâle copie de ce qu’aurait pu être un roman de Jane Austen. Au lieu d’avoir une petite romance contemporaine, arrosée de références à Jane Austen, qui aurait ravi nombre de fans de Jane Austen, on a finalement l’impression de lire une parodie truffée de clichés (comme si on n’avait pas deviné dès le début que Watkins était un goujat et Clifton le vrai gentleman…).
Si je devais trouver un point positif à ce roman, je dirais que l’auteur a bon goût en terme de lecture et qu’écrire sur Jane Austen a toujours un petit côté plaisant pour les fans, même si le résultat est parfois…assez moyen, voire raté. Oui je sais, c’est faible comme point positif mais c’est tout ce que j’ai trouvé.
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Bref, je crois que vous aurez compris que j’ai lutté pour venir à bout de ce roman. Et si ma déception est si grande, c’est peut-être aussi parce que je voulais vraiment aimer ce livre. Il s’agissait d’un cadeau de Noël offert en 2014 par mon chéri qui était tout fier de m’avoir trouvé un livre sur Jane Austen hors wishlist! Mais c’est comme ça. J’ai au moins la satisfaction de pouvoir maintenant rayer ce livre de ma PAL.
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SP#78 – Le Fer au Coeur, de Johan Heliot

Punie et brisée pour avoir bravé le regard d’un défenseur de la Vertu, la jeune Maïan est envoyée dans les tréfonds de la Ville-Basse pour y expier sa faute. C’est au coeur de ce purgatoire de vapeur dont personne ne revient jamais qu’elle rencontre Leonardo, un étudiant condamné pour avoir laissé libre cours à son imagination en créant des machines fabuleuses. Avec l’aide de Volco et Lanaé, deux habitants de la ville souterraine, Maïan et Leonardo tentent d’unir leurs forces pour survivre. Mais dans ces entrailles nauséabondes où les âmes sont corrompues à force d’être opprimées, il est difficile pour ces épris de justice d’accorder leurs ambitions…
J’ai découvert récemment le dernier roman de Johan Heliot, une histoire jeunesse steampunk très fraîche et agréablement surprenante.
Pour vous planter le décor, je vous copie-colle les mots de l’auteur lui-même:
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L’action se déroule dans une ville, sorte de cité-état inspirée de modèles de la Renaissance, baptisée Pérennia, car toute forme de progrès y est bannie par la caste dirigeante, les Dévots, adeptes de la Vertu.
Quiconque enfreint les règles de cette dernières subit la torture avant d’être rejeté dans les souterrains de la Ville-Basse, où s’est développée une société parallèle, sous l’égide du descendant de l’ancienne famille princière de la ville.
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J’ai tout de suite été intriguée par l’univers présenté par l’auteur, mais aussi très vite par son côté sombre. Et même plus sombre que ce que l’auteur voudrait bien nous faire croire.
Une des toutes premières scènes, et ce n’est pas un spoiler car c’est au tout début, est quand même un viol! Sans parler d’une autre scène, sur laquelle l’auteur passe très rapidement, presque l’air de rien, mais qui choque quand même par son extrême violence.
Ces deux scènes, dont la violence étonne autant qu’elle choque, sont heureusement les seules de ce genre dans le roman…et sont en partie pardonnées car on comprend tout de suite la façon dont elles servent le récit.
En effet, c’est la deuxième scène, celle dont je ne vous parle pas pour ne pas vous spoiler, qui va permettre à l’auteur d’entrer pleinement dans le steampunk. Et je dois dire que le côté steampunk m’a beaucoup plu! Ce côté rétro est tout à fait savoureux.
J’ai aussi beaucoup aimé tous les thèmes abordés par le roman tels que l’importance de garder espoir, de trouver le courage de lutter contre ceux qui nous oppriment, de toujours garder confiance en ses capacités.
En ce qui concerne le dénouement, je le considère comme un des points forts du livre car je l’ai trouvé bien pensé et surprenant, même si assez peu développé.
D’ailleurs de manière générale, je dois avouer que je suis assez frustrée par le manque de développement de ce roman. Je ne suis pas sûre qu’on puisse parler de « manque » car ce petit roman jeunesse conviendra certainement parfaitement aux plus jeunes lecteurs mais j’aurais aimé en apprendre beaucoup plus: que ce soit sur la Ville-Haute et Basse, sur son histoire et son fonctionnement, sur l’arrivée des dévôts au pouvoir…mais aussi sur l’origine de la ville elle-même et son étrange autharcie. Tout ça m’aurait passionnée…
De même que je préfère le dire: même si le dénouement est bien trouvé, la fin va un peu très VITE, presque expédiée en fait. Ce qui est dommage car le destin de nos personnages aurait pu être très différent. Enfin dernier bémol – et après j’arrête – le personnage de Maïan, même s’il est fort en tant que symbole (symbole de rébellion, de liberté, de courage…) est assez…faible? J’ai trouvé ses retrouvailles avec Orlano tellement improbables! Son attitude m’a déçue, même s’il faut bien garder en tête que Maïan est encore une toute jeune fille qui s’aveugle peut-être elle-même?
En attendant, j’ai quand même apprécié les autres personnages, en particulier Volco et Lanaé (surtout Lanaé!), et même si je regrette l’approfondissement des bonnes idées de Johan Heliot, je considère que Le Fer au Coeur est un livre qui rassemble une foule d’ingrédients à même d’en faire un très bon roman jeunesse.
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Entre les messages positifs d’espoir et de liberté, le steampunk très vintage mêlé au côté dystopique, je crois qu’on a là une bonne formule gagnante. Une très bonne lecture en ce qui me concerne car elle a su me surprendre en positif. À découvrir!