C’était la semaine où…(#8)

  • j’ai commencé la nouvelle semaine plus fatiguée qu’avant le week-end (et je me suis donc trainé ma fatigue tous les jours sans pouvoir récupérer)
  • J’AI FINI LE ROMAN GAGNER LA GUERRE, de JEAN-PHILIPPE JAWORSKI. Désolée pour les majuscules mais cette info les méritait vraiment. Coeur partagé entre soulagement/fierté d’avoir fini, excitation de pouvoir commencer un nouveau livre…et tristesse de devoir dire au revoir à cette voix. Sensation de manque.

Source

  • j’ai publié ma chronique dudit bouquin. Sans vouloir m’envoyer des fleurs je vous propose de faire le détour ICI ou de scroller un peu plus bas car pour une fois je me suis sentie inspirée.
  • je n’ai vraiment eu le temps de faire la tournée des blogs et j’en suis un peu malheureuse. Il faudra que je trouve un peu de temps pour me rattraper.
  • chéri et moi avons reçu à manger Eirilys et son mari (j’allais écrire chéri mais ils sont maintenant mariés et j’ai du mal à m’y faire!)(en fait le mot « mari » fait vieux)(bref): on avait cuisiné indien et ça m’a fait plaisir de me donner du mal pour eux. J’ai pu offrir à Eirilys ses cadeaux d’anniversaire:

  • on a du coup étrenné son nouveau joujou, le Geek me Quizz. C’était très chouette, même si pour jouer avec moi, il vaudrait mieux ôter les catégories manga et jeux vidéos auxquelles je ne connais RIEN. En revanche je suis trop jalouse: Eirilys est tombée sur une question sur l’Assassin Royal. Nan mais allo quoi! L’ASSASSIN ROYAL 😱😍
  • j’ai reçu des cadeaux d’Eirilys, alors que ce n’était même pas mon anniversaire! Elle m’a donné un vieux livre à elle, dans le genre qu’on aime bien toutes les deux (Le Collège de Magie)(et elle m’a bien dit de ne pas me fier à cette couverture un peu bof-bof), et un tout nouveau livre qu’elle a reçu en double (L’Épée Brisée). Je suis trop gâtée!

  • chéri avons eu un week-end de 3 jours. Ça aurait pu être le pied total mais non. On a passé les trois jours entiers à bosser pour notre maison. Pas franchement reposant comme week-end mais très efficace! (assez fière de tout ce qu’on a réussi à faire en 3 jours)

(sauf que tu la vois venir, toi aussi, la nouvelle semaine à me trainer ma fatigue du week-end??)

  • j’ai téléchargé plusieurs nouveaux audio books car il me faut absolument de quoi écouter dans le bus cette semaine. J’hésitais entre plusieurs titres mais je pense avoir fait mon choix. Je vous en reparle bientôt 😉
  • j’ai commencé et terminé un nouveau livre papier. Je me recentre un peu sur mes services de presse: j’ai lu Les Soeurs Carmines, de Ariel Holzl, publié dans la collection Naos des éditions Mnemos. Chronique à venir très prochainement!

Gagner la Guerre, de Jean-Philippe Jaworski

Au bout de dix heures de combat, quand j’ai vu la flotte du Chah flamber d’un bout à l’autre de l’horizon, je me suis dit : « Benvenuto, mon fagot, t’as encore tiré tes os d’un rude merdier ». Sous le commandement de mon patron, le podestat Leonide Ducatore, les galères de la République de Ciudalia venaient d’écraser les escadres du Sublime Souverain de Ressine. La victoire était arrachée, et je croyais que le gros de la tourmente était passé. Je me gourais sévère. Gagner une guerre, c’est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d’orgueil et d’ambition, le coup de grâce infligé à l’ennemi n’est qu’un amuse-gueule. C’est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l’art militaire. Désormais, pour rafler le pactole, c’est au sein de la famille qu’on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, justement, c’est plutôt mon rayon…
C’est le cœur gros que je termine aujourd’hui une belle aventure littéraire qui m’aura duré un bon mois. Pendant ma lecture je n’arrêtais pas de me dire « oh tout ce que je vais pouvoir dire sur ce bouquin! » et pourtant maintenant que l’heure est venue d’écrire ma chronique, je ne sais même pas par quoi commencer.
Peut-être par le format de ma lecture. Il faut savoir qu’au moment d’entamer ma lecture j’avais deux options, voir même trois en fait: le livre audio, le livre papier et l’ebook.
Etant ressortie toute excitée de ma première expérience audio avec le début de la saga Autremonde, je me suis lancée dans le livre audio. Et le début m’a laissée sceptique.
Je m’étais fait une image mentale de Benvenuto Gesufal, notamment grâce à la nouvelle de Janua Vera, que démentait un peu la voix de Jean Christophe Lebert. Je m’imaginais un brigand canaille un peu séduisant, dans la trentaine…Et la voix plus âgée de M. Lebert me le rendait moins « attirant », plus vieux, avec cette voix volontairement brute de décoffrage.
J’ai donc un peu navigué entre livre audio et livre papier pendant le premier quart du roman, ne sachant pas vraiment sur quel pied danser. Cela dit, avec mes trajets quotidiens en bus, j’ai quand même conservé le format audio par souci de praticité. (Je ne sais pas si vous connaissez l’édition grand format hardback de Gagner la Guerre, mais je me voyais mal la trimballer avec moi tous les jours dans mon sac à main).
Et finalement, je me suis habituée à la voix de Jean Christophe Lebert, d’autant qu’un événement « particulier » au tiers du roman m’a définitivement détachée du côté séduisant du bonhomme. Et au-delà de m’habituer à la voix de M. Lebert, j’ai fini par me rendre compte qu’il avait la vraie voix du personnage. Celle qu’il fallait. Au point que les quelques fois où j’ai quand même pris le livre papier en main, pour profiter un peu de mon bel objet-livre, la voix de Benvenuto dans ma tête m’a paru bien trop lisse, épurée, fade, comme une voix off impersonnelle. Vraiment je ne regrette pas du tout le format audio de ce roman, qui du coup, m’a quand même tenu la jambe pendant un bon mois. (Forcément quand on pense que certains chapitres pouvaient durer plus de 5h)
Bon et à part la voix de Jean Christophe Lebert? me direz-vous.
Parlons un peu de l’intrigue. Honnêtement, je me suis étonnée moi-même à m’intéresser à cette intrigue. Une intrigue très politique, stratégie politique, complot, machinations, trahisons, un peu comme Le Trône de Fer pourriez-vous imaginer, mais avec beaucoup moins de petites histoires « à côté »: pas d’histoires de famille, ou d’amour, ou de destin, et très peu de fantasy à proprement parler finalement. Les elfes et les nains, car oui il y en a, ne font qu’une apparition rapide voire inutile. La magie quant à elle est plus présente mais se révèle uniquement comme un outil politique, pour appuyer ces intrigues qui sont au cœur du roman. Je me suis même dit à plusieurs reprises que le bouquin était assez genré masculin: de la politique (en non-stop), du militaire, de la bastogne (voire de la torture dans la dentelle) et des meurtres à la pelle.
Cela dit, si je me suis laissée emporter de Ressine à Ciudalia, de Ciudalia à Bourg-Preux puis de Bourg-Preux à Ciudalia de nouveau, et ce sans aucun ennui ou lassitude, c’est essentiellement grâce à la voix que l’auteur donne à son personnage haut en couleurs: Benvenuto Gesufal. Le style, le phrasé, les piques d’humour noir, cynique/ironique, même les insultes…le langage est fleuri, travaillé et pourtant tout sonne juste et même léger. Ce livre m’a rappelé tout ce que j’aime dans la langue française et m’a redonné la nostalgie de mes années de classe prépa littéraire. Jaworski s’exprime de telle sorte que chaque phrase se savoure. On aurait presque envie d’en dire certaines à voix haute, ne serait-ce que pour goûter les mots et la théâtralité de certaines répliques bien senties.
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Vous comprendrez donc que je suis un peu tristoune de dire au revoir à ce roman dans lequel je suis restée plongée pendant des semaines. C’était bien d’avoir ma dose quotidienne de Ciudalia, ville-personnage, et de Don Bevenuto. Ce fameux Benvenuto! Il a beau être un anti-héros (un vrai), un truand sans pitié, un égoïste de première et une brute, sa gouaille (et son vocabulaire!) vont sérieusement me manquer. C’était une très belle aventure et je suis heureuse d’avoir eu le courage de me lancer à l’assaut de ce roman, considéré comme un incontournable de la fantasy. Passer à autre chose va être difficile, je plains le prochain livre sur ma liste.
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Je ne sais comment terminer cette chronique si ce n’est en vous invitant à me dire si ce roman vous tente ou si vous l’avez déjà lu. Pouvoir en parler encore un peu avec vous comblera un peu le manque que je ressens déjà… 💔

SP#73 – Les Larmes Noires sur la Terre, de Sandrine Colette

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé «la Casse».
La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix?

Après un coup de coeur aussi surprenant qu’évident pour Il Reste la Poussière, découvert en février 2016, quand on m’a récemment proposé (entre autres titres) le dernier roman de Sandrine Colette, je n’ai pas attendu une seconde avant de le demander.  Sans même avoir lu le résumé je savais que ce roman valait le coup.

Je suis très heureuse de vous dire que je ne me suis pas trompée.
J’ai tout de suite été emportée par la voix de l’auteure, sa plume et la force de son expression. Ce roman est simplement bouleversant. Extrêmement bien écrit, très fort. J’ai tout aimé dans ce livre.

J’ai trouvé Moe, l’héroïne, peut-être un peu trop naïve mais en même temps on ne peut s’empêcher de se dire « ça aurait pu être moi » comme ça aurait pu être n’importe qui. J’ai aimé le portrait des personnages, la personnalité et le vécu de chacune des femmes – chacune avec un parcours difficile qui explique (ou pas, d’ailleurs) comment elles ont fini à la Casse. J’ai aimé que ces différents récits fassent finalement relativiser sur des choses réelles de la vie et reviennent sur des préjugés qu’on pourrait avoir. Chaque récit appuie là où ça fait mal et prouve que les « cas sociaux » que l’on peut croiser parfois, dans la rue ou ailleurs, ne méritent aucun jugement. Nous n’avons aucune idée des épreuves qu’ils ont traversé, des étapes, des rêves manqués, des opportunités fugaces qui les ont emmené là où ils sont aujourd’hui.

Je ne vous cache pas que le récit est parfois très dur, au point que je me suis sentie mal à une ou deux reprises (avec des vraies sueurs froides, coucou le nom de la collection Denoël qui tombe à pic). Mais en même temps très beau car Sandrine Collette a le ton juste. D’autant qu’il y a cette lueur d’espoir, de foi dans la vie, complètement improbable mais qui ne s’éteint jamais – quelles que soient les souffrances et les épreuves. Cet espoir qui fait tenir debout, cette attente éperdue du bout du tunnel.

Pour aller droit au but: Sandrine Collette est vraiment une auteure à découvrir. Je n’ai lu que deux titres d’elle mais deux coups de coeur. Ce nouveau titre me donne encore plus envie de découvrir ses autres romans, ce que je pense bien faire un de ces jours. Les Larmes Noires sur la Terre est un magnifique roman, dur et très fort mais juste et poignant. Je recommande chaudement!

Coup de coeur

Janvier+Février 2017 – Bilan lectures

Parce que j’ai zappé le bilan de Janvier je vous fait aujourd’hui mon bilan 2 en 1 sur les deux premiers mois de l’année.

On peut dire que l’année commence plutôt bien niveau lectures, malgré un ralentissement radical en février – travail oblige.

12 livres lus

depuis début Janvier

Dont pas moins de 7 COUPS DE COEUR 😱😍

Le premier coup de coeur de l’année se révèle être un roman qui sort un peu de ma zone de confort (aka les littératures de l’imaginaire), un roman entamé sur un coup de tête après avoir lu un bilan de MyPrettyBooks:

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L’histoire de deux cousines cubaines qui s’aiment comme des soeurs et qui, à l’aube de la révolution, vont se retrouver séparées: l’une va émigrer aux Etats-Unis et l’autre rester sur place. Une histoire très forte et très émouvante. (Ma chronique)

La majorité des autres coups de coeur vont tout de même bien refléter mes préférences en matière de genre: mon coeur bat pour la fantasy, c’est comme ça.

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J’ai d’abord commencé par craquer et replonger avec délice dans une valeur sûre: l’univers de Robin Hobb dans Les Aventuriers de la Mer, intégrale 3 (la dernière, snif!). Rien de plus à dire d’autre que ce que j’ai déjà dit mille fois, ces bouquins sont juste parfaits. Je me suis régalée et j’ai savouré chaque page, chaque phrase 💕

J’ai aussi brièvement replongé dans l’univers du Demi-Loup de Chloé Chevalier grâce à un petit recueil: Fleurs au Creux des Ruines. J’ai adoré même si ça m’a frustrée de ne pas encore avoir le dernier tome de la trilogie – que j’attends de pied ferme!

Ensuite, pour faire bonne mesure avec mon récent challenge des « fins de séries » (tout est expliqué ), j’ai repris la trilogie du Magicien Noir de Trudi Canavan. Autant le premier tome m’avait paru un peu superficiel voire simpliste, autant j’ai passé un SUPER moment avec les deux derniers tomes que j’ai avalés à la suite sans remords. Et hop une saga de plus de terminée!

Enfin, j’ai pris le temps de me poser avec Source des Tempêtes qui m’intimidait et me faisait très envie à la fois. J’ai bien fait de me lancer car j’ai très vite été conquise, que ce soit par le style ou l’univers. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite des aventures de Cerdric et Ceredawn

Et pour finir avec les coups de coeur, mon dernier en date est, comme le premier de l’année, issu d’un genre auquel je ne pensais pas pouvoir mettre de coup de coeur.

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La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, de Joël Dicker, est une sorte de romain contemporain-thriller-enquête auquel j’ai accroché de la première à la dernière page. Une lecture qui, au delà d’être très prenante, s’est révélée aussi très surprenante par plusieurs aspects: que ce soit dans la forme (mise en abîme, réflexion sur l’écriture) que dans le fond (retournements de situation à n’en plus finir!). Chapeau l’auteur!

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Pour ce qui est des autres lectures, trois belles découvertes avec un livre pour enfant à la fois poétique, original et amusant inspiré des contes des milles et une nuits, L’Odalisque et l’Éléphant, et aussi une nouvelle tentative pour sortir de mes sentiers battus habituels: les deux premiers tomes de Kasane, un manga chaudement conseillé par Saefiel.

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Je finis le bilan avec seulement deux petites déceptions: En Attendant Bojangles, acclamé par tout le monde, que j’ai trouvé mignon, certes, mais sans plus. Et Les Papillons Géomètres, de Christine Luce – j’ai malheureusement fait un petit blocage avec le style.

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Dans l’ensemble un bilan très positif jusqu’ici (plus de la moitié de mes lectures ont été des coups de coeur, un ratio rarissime!) C’est aussi dû, je crois, à ma nouvelle résolution qui consiste à me laisser plus porter par mes envies au jour le jour, sans me restreindre à des PAL mensuelles ou saisonnières trop contraignantes. Si un matin je me lève avec l’envie subite de lire tel livre plutôt que tel autre, pourquoi m’en empêcher? 

Je vous souhaite à tous un bon mois de mars et de belles découvertes livresques! 😘

La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, de Joël Dicker

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C’est bel et bien avec regrets que j’ai refermé le roman La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, de Joël Dicker.

Depuis le temps que je me disais que je DEVAIS le lire, je l’ai sorti de ma PAL sur une impulsion car j’avais envie de « dévorer » et j’avais cru que comprendre que ce livre était de ce genre!

Et je ne me suis pas trompée. Je confirme et réaffirme ce que vous avez déjà lu partout: ce roman vous accroche dès la première page et ne vous relâche qu’à la dernière, tout essoufflé(e) mais absolument ravi(e)!

Ce livre est une sorte de thriller mais pas le genre que je lis habituellement. Rien de morbide, pas de huis clos psychologique, pas de sombre menace informe. Au contraire une ambiance presque légère grâce au personnage principal, Marcus Goldman, un écrivain en panne d’inspiration qui commence une enquête officieuse, à sa manière et avec ses gros sabots.

Le brio de ce livre est de mêler une sorte d’enquête-thriller tout en développant une vraie réflexion sur l’écriture et tout en créant une superbe mise en abîme: le livre du livre sur le livre.

Et parlons un peu de cette enquête pour découvrir la vérité sur l’affaire Harry Québert. On est baladés, manipulés avec une facilité!… On va de rebondissements en rebondissements, et ça n’en finit jamais. L’affaire se révèle tellement plus complexe qu’en apparence qu’on découvre au fur et à mesure une foule de ramifications, une multitudes de facteurs qui nous font changer de direction toutes les 10 pages.

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Et ce suspense! Ce style d’une fluidité parfaite. Aucun temps mort! J’ai passé plusieurs jours d’affilée en apnée et j’ai adoré.

Un excellent moment de lecture, avec des touches d’humour, des réflexions sur le métier d’écrivain et un côté thriller incroyablement maîtrisé, beaucoup plus intéressant et développé que bon nombre de thrillers que j’ai lus par le passé (et que j’avais pourtant adorés): celui-ci est nettement supérieur je trouve. En bref, vous ne pourrez pas ne pas adorer. Ce livre est génial. ❤

Et parce que j’ai été épatée par ce livre, j’ai cherché à en savoir plus et j’ai trouvé cette vidéo avec interview de l’auteur, Joël Dicker. Voilà pour vous 🙂

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