C’était la semaine où…(#14)

  • chéri et moi avons annoncé notre grande nouvelle à mes parents. Je me sens un peu intimidée par le côté maintenant inéluctable du projet. La somme de soucis qui se profile à l’horizon me fait un peu angoisser je dois dire.
  • nous avons commencé la série Big Little Lies, à deux cette fois, le lendemain même du jour où j’ai terminé le livre. (J’adore le générique de cette série)

  • j’ai fait deux journées seules en continu, mardi et mercredi, qui étaient très difficiles.
  • j’ai cru que le week-end n’arriverait jamais.
  • je me suis enfin concentrée sur mon service de presse en cours et j’ai bien fait car c’était très sympa! Il s’agit du roman Le Fer au Coeur, de Johan Heliot. Chronique à venir.

  • j’ai reçu à la mairie mon dossier de demande d’immatriculation (pour ma nouvelle voiture) renvoyé car soit-disant incomplet. Le prétexte: « il manque la signature du co-titulaire de la carte grise » ALORS QUE sur la carte grise il y a bien marqué « Monsieur OU Madame »…et mon père avait été le seul à signer, pensant que la signature de l’un des deux suffirait. (Et normalement, même pour les banques, ça suffit quand il y a marqué « OU » !!) Pfff… Parfois on pourrait penser que les administrations aiment bien embêter leur monde pour le plaisir.
  • mon amoureux a accepté de participer à quelque chose que je vais nommer « Le Défi du Chéri », équivalent unilatéral du « Défi Valeriacro » (coucou Acr0 et Valeriane): me donner à chaque début de mois le titre d’un livre de ma PAL à lire dans le mois. Le choix de juin est donc : Le Manuscrit Perdu de Jane Austen, de Syrie James (dans ma PAL depuis décembre 2014!)

  • j’ai trouvé ma tenue de Disneybound de Pocahontas! Une robe beige à épaule dénudée prêtée par ma collègue. Elle me va un peu grande mais ma maman m’a dit qu’elle pourrait l’arranger avec ses doigts magiques.

  • l’homme et moi avons enfin pris une soirée pour voir nos amis Eirilys et son mari. C’était très agréable, tout en simplicité, bal bla divers et dégustation de pizzas. 

  • nous avons passé tout le dimanche (ou presque) à faire de l’équitation: cours intensif le matin et balade l’après-midi, qui s’est malheureusement terminée par un belle chute de mon homme avec déchirement musculaire à la cuisse. Ouch…
  • j’ai vendu ma vieille voiture!! Pour quasiment rien certes, mais quasiment rien vaut toujours mieux que rien du tout, non? Soulagée de m’en être débarrassée et en même temps petit pincement au coeur de dire au revoir à ma première voiture. 
  • j’ai enfin pris le temps de repeindre le cadre de mes grands-parents. Il était marron foncé, il est maintenant bleu turquoise!

C’était la semaine où…(#11)

  • le temps s’est écoulé lentement, très fastidieusement. Enfin, je parle de la semaine de travail, parce que bien sûr, les week-ends défilent toujours à toute vitesse…
  • j’ai vu mes deux premiers boutons d’orchidée s’ouvrir! Pour la petite histoire, c’est une orchidée reçue il y a presque 1 an, qui avait fini par perdre ses fleurs inévitablement, et qui a ensuite fait une nouvelle branche avec pas moins de 8 boutons!

  • j’ai retenté courageusement une lecture dont les premiers chapitres ne m’avaient pas trop emballée quand j’avais l’avais commencée l’hiver dernier. Acheté il y a tout pile 1 an, j’ai décidé de lire une bonne fois pour toutes Le Peuple des Rennes, de Robin Hobb. J’ai fini par bien accrocher à l’histoire même si, pour être honnête, il faut lutter un peu pendant le premier tiers. On est beaucoup dans l’atmosphère, les suggestions, la contemplation…et la tension aussi, car quelque chose d’inquiétant se dessine en filigrane. Au final je suis contente d’avoir persévéré car j’ai adoré cette lecture inhabituelle et j’ai hâte de vous en parler plus en détails!

  • j’ai appris que j’allais de nouveau me faire « exploiter » par mon travail à faire des bonnes grosses journées de 10h. Et pas qu’une en plus cette fois-ci! Et forcément, je me suis encore faite traiter comme une hérétique juste pour avoir froncé les sourcils à cette nouvelle. J’en ai marre de me faire juger comme une bête de foire parce que je ne saute pas de joie à l’idée de gratter sur ma vie privée pour travailler comme une esclave. Chacun sa vision du travail. Si ma chef aime se faire traiter comme une domestique par le PDG de la boîte qui la fait bosser le week-end, l’appelle à toute heure du jour ou de la nuit dès qu’il a un souci, c’est elle que ça concerne (et c’est aussi elle qui reçoit le salaire proportionnel évidemment). Si je considère ma vie privée et mon couple comme plus importants à mes yeux que mon pauvre CDD jetable d’hôtesse d’accueil j’en ai bien le droit. J’assume mes choix, j’assume ma vision des choses, une vision qui ne me facilite pas la vie au quotidien, peut-être, notamment dans ma recherche d’emploi, j’en suis consciente, mais… c’est mon affaire. Chacun est libre de faire sa vie comme il l’entend. « Vous êtes une énigme pour moi: vous avez un Master, vous allez peut-être devenir cadre un jour, vous travaillez bien, efficace, ponctuelle…et pourtant dès que je vous parle de « journée continue » je sens comme une crispation chez vous… ». Non sans blague? Que ceux qui veulent se prostituer pour leur travail le fassent, tant mieux pour eux, mais qu’on ne vienne pas me juger avec hauteur et mépris sur mes choix! Est-ce que c’est si anormal de ne pas se donner corps et âme à son travail??? (surtout que, soit dit en passant, ces « journées continues » que je suis plus ou moins forcées d’accepter par ma chef ne figurent même pas dans mon contrat!! hum!)

(après cette page de pub colère, revenons sur des bonnes choses…)

  • j’ai reçu mon amie Julie et son chéri à manger at home. Nous avons passé un très bon moment et je suis assez fière du repas que mon homme leur avions préparé, 100% sans gluten. Un cake aux olives-saucisses avec un mélange de farine de riz et de maïs et des farçis provençaux, nos tout premiers!

  • je n’ai pas écrit ma chronique de Fangirl (ceci est un mémo à moi-même)
  • j’ai reçu une nouvelle fournée de chaussettes trop choupi

  • j’ai mis une robe au travail. Ouais. Second time en trois mois et demi. Tellement perdu l’habitude d’en porter que je me sentais toute nue. Mais maintenant avec les températures qui montent, je devrais bientôt pouvoir ressortir mes robes d’été…
  • j’ai fait des choses utiles comme poster mon dossier de demande d’immatriculation et réserver des cours d’équitation particuliers avec mon homme (ce qui devenait urgent pour ne pas perdre l’argent déjà versé).
  • chéri et moi avons d’ailleurs repris nos activités équestres dans la foulée avec une balade particulière d’1h dimanche en fin d’aprem. C’était super agréable!
  • entre deux vide-greniers, j’ai osé craquer pour l’achat d’un livre (d’occasion toujours) sur internet. Un titre qui me faisait GRAVE envie depuis peu. Mais je l’ai trouvé en VO pour moins de 4€, frais de port inclus, alors on me pardonne, non? non?? Je vous révélerai le titre quand je le recevrai. *suspens*
  • j’ai à nouveau fait des folies lors d’un grand vide-grenier près de chez moi, hum! Promis après ça je me calme avec les vide-greniers. J’ai fait des trouvailles super chouettes et bien sûr il me fallait absolument de quoi remplir mes bibliothèques déjà pleines. Butin du vide grenier: deux cadres noirs, sobres, pour encadrer des affiches dédicacées (1€ les deux), un photophore citrouille exactement comme j’en cherchais (50ct!)…et des livres, évidemment. Coût total de tous ces craquages: 5€! (héhé)

(particulièrement ravie d’avoir trouvé La Part des Flammes à 1€!!

Depuis la vidéo de Lemon June, je voulais me le procurer!)

  • mes parents sont venus faire le vide-grenier avec nous puis nous ont raccompagnés chez nous pour nous donner mon bureau d’adolescente, fraichement débarrassé de ma chambre chez mes parents pour que je le récupère. On l’a remonté à 4 (ce qui n’était pas du gâteau) et il est maintenant à sa place!

  • j’ai terminé la semaine avec un peu de verdure: j’ai rempoté ma menthe et mon petit plant de périlla (je viens de découvrir le nom français)(dans la famille de mon chéri on appelle ça du tito) Croisez les doigts avec moi pour que mes petites plantes survivent à mon inexpérience en matière de jardinage.