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SP#82 – Les Orphelins du Bout du Monde, de Harmony Vera

Leonora est une miraculée. Abandonnée par son père dans la fournaise du désert, puis recueillie dans un orphelinat, la petite s’est murée dans le silence. Son seul ami : James, un Irlandais rebelle, qui la protège comme une soeur. Mais le lien si fort qui unit les deux orphelins est brutalement rompu lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, de riches industriels qui l’emmènent aux États-Unis.

Des années plus tard, c’est une belle héritière qui revient sur les terres australes, au bras de son mari, le ténébreux et irascible Alex Harrington, venu diriger la mine des Fairfield. C’est là que Leonora va retrouver James. Malgré le temps, leur complicité est intacte ; or Alex ignore tout du passé de la jeune femme…
Comment lutter contre cette force irrésistible qui la pousse vers James ? Comment échapper à la soif de contrôle maladive de son époux ? Pris au piège de la jalousie, des mensonges et des drames de l’Histoire, les orphelins du bout du monde seront-ils un jour réunis ?

Il va m’être difficile de chroniquer ce roman que j’ai dévoré sans jamais lui trouver un seul point négatif. J’ai avalé ce livre en deux ou trois jours, emportée de la première à la dernière page.

Ce roman avait tout pour me plaire, je m’en suis rendue compte quand je l’ai découvert pour la première fois: une histoire d’amour avec pour toile de fond les magnifiques paysages de l’Australie – des paysages que j’ai vu en vrai, un jour, et qui sont depuis restés parmi les plus beaux de ma vie.

(D’autant qu’en terme d’histoire d’amour en Australie, je ne pouvais pas ne pas penser à une de mes références en la matière: Les Oiseaux se Cachent Pour Mourir, de Colleen McCullough)

Je me suis évidemment très vite attachée aux personnages et à leur histoire émouvante à chacun (même si, et peut-être que ça vous rassurera, on est loin de l’histoire déchirante et tragique de Colleen McCullough). Mais il faut bien que j’avoue que, à mes yeux, tout le charme de ce roman a résidé dans son contexte géographique. Chaque souffle d’air chaud, chaque nuage de poussière rouge, chaque rayon de soleil aveuglant… m’a rendue nostalgique de cet incroyable pays. Si on ne connait pas le pays, ce roman ne peut que donner envie de la découvrir…mais si on le connaît déjà, il ne fait que raviver ce manque de cette beauté qui n’existe que là-bas.

Bien sûr, le cadre ne fait pas tout, et si le style n’avait pas été si fluide et les personnages si bien brossés, je n’aurais pas pu dévorer ce livre comme je l’ai fait. C’est un beau roman, c’est une belle histoire…comme aurait dit Michel Fugain.

Pour conclure cette relativement courte chronique, Les Orphelins du Bout du Monde n’a fait que cumuler des bons points à mes yeux, à commencer par le choix de la couverture qui est la première chose à m’avoir tapé dans l’oeil. Livre à lire – surtout si vous vous intéressez un tant soit peu à l’Australie. Vous passerez forcément un très bon moment de lecture 🙂

Merci aux éditions Belfond qui m’ont permis de faire cette charmante découverte!

4 commentaires sur “SP#82 – Les Orphelins du Bout du Monde, de Harmony Vera

  1. Il me tente bien, surtout que j’ai peu lu (vite jamais) de bouquins se passent en Australie. Mais j’avoue que niveau géographie, je suis encore plus intéressée par Les oiseaux se cachent pour mourir !

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